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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 19:00

 

 

 

 

Laure---Vercors---Mai-2013---Le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

 

 

22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 20:16

 

Alphabet anonyme - Le carnet de Jimidi

 

 

Lettrine (E vacances) - Le carnet de Jimidi

 

 

n baguenaudant sur la toile, j’ai trouvé cet alphabet, hélas sans pouvoir le raccrocher à un auteur précis. Puis ne le trouvant pas très « logique » par endroit, j’ai entrepris de le recomposer...

 

 

 

 

 

Alphabet Vacances 2 - Le carnet de Jimidi

10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 13:22

Illustration pour mode d'emploi des lettrines

 

Lettrine (L OurGang - feuille d'automne)

 

e plus simple pour expliquer comment sont confectionnées les lettrines donnant à ce carnet son irrésistible caractère classieux, c’est encore de vous mettre, imaginairement, en situation d’en réaliser une avec du bon vieux papier. En effet, la méthode à l’ordi est une transposition directe de ce que vous seriez amené à faire avec ce matériaux familier.

 

Imaginons donc que pour agrémenter une affiche, une carte de voeux, un menu, un album photo, vous ayez besoin d’une bonne grosse belle lettre découpée dans une photo trouvée dans un magazine, ou dans ce superbe papier cadeau récupéré de Noël dernier. Vous commenceriez sans doute par dessiner la lettre en question sur une feuille de brouillon, en choisissant sa taille, son aspect, le brouillon vous permettant de faire plusieurs essais. Une fois votre lettre définitive dessinée sur ce papier, possiblement un papier calque si vous aviez décidé de pomper un caractère existant ailleurs, ou simplement une feuille sortie de votre imprimante avec juste une lettre imprimé en énorme, vous colleriez cette feuille sur la photo ou le papier cadeau, de manière à ce qu’elle ne bouge pas et hop, un coup de cutter à travers les deux feuilles superposées et voilà votre lettrine papier.

 

C’est exactement ce que je fais avec Photoshop. La méthode doit pouvoir être adaptée à d’autres logiciels de dessin-retouche de photos.

 

Je cherche avec Google image une photo en rapport avec l’article (mais le plus souvent, je part de l’illustration choisie pour l’article). Je la copie-colle dans Photoshop. Dessus, je met ce que Photoshop appelle très justement un nouveau calque. Sur ce nouveau calque, avec l’outil texte, j’écris une lettre, disons en bleu, c’est joli le bleu, pi de toute façon on va le virer. A ce stade là, j’ai une grosse belle lettre bleue sur une jolie photo de fond. Avec l’outil pot de peinture, je rempli mon calque de blanc. (Si votre carnet est sur fond noir, mettez du noir). Avec l’outil « baguette magique », je sélectionne la lettre en cliquant dedans, ce qui me permet, crac, de la découper dans le calque et hoooo ! Le joli fond apparaît. J’ai donc bien une jolie lettre sur fond blanc.

 

Après, oui, on peut raffiner. Perso, je mets souvent un peu de relief, parfois des ombres et parfois même, je pousse jusqu’à reprendre certains détails de la photo de fond pour les recoller sur la lettrine pour qu’ils débordent un peu. Mais le principe reste le même : une photo de fond, un calque portant la lettre, une découpe du calque pour faire apparaître la photo.

 

Vous essayez ça, et après, mais après seulement, on passera à la leçon suivante.

 

6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 13:47

 

 

 

Respiration---Alphonse-Salafia.jpg

1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 17:38

 

 

 Gigantextes - texte liberté in situ

 

 

 

Lettrine--A-canard-.jpg

 

vec les « gigantextes » nous étions persuadés tenir enfin notre heure de gloire. On s’en est tiré avec une baffe. Ça partait pas mal pourtant. Toute l’idée tenait en une ligne ou presque :

 

Pour les fêtes du bicentenaire de la Révolution française, nous proposons d’installer sur les plans d’eau du lac du Héron, trois textes composés avec les lettres du mot « révolution ». Un texte sur la liberté, un sur l’égalité, un sur la fraternité.

 

Je me souviens de l’instant précis du Ok. L’instant d’avant, notre projet avait été consciencieusement descendu par un représentant du personnel technique de la mairie de Villeneuve d’Asc, organisatrice des festivités. Ce technicien ne trouvait que des inconvénients à notre projet. C’est tout juste si nos textes, destinés à flotter hors d’atteinte du public, ne lui paraissaient pas dangereusement inflammables. Puis un élu passant par là,  ayant lu l’ensemble des projets, a demandé si les cinglés proposant des textes flottant sur l’eau étaient là. Oui, c’est nous. J’aime votre projet : on le fait. Le technicien l’a fermé, ses rouages ont mouliné dans l’autre sens et il nous a demandé ce dont on avait besoin.

 

La taille des textes, leur manipulation entre le hangar mis à notre disposition pour les réaliser et leur lieu d’installation, imposait de les fractionner. De plus, ils devaient flotter. Nous avons donc fait réaliser en bois par les atelier municipaux des cadres assez sommaires de deux mètres sur deux sur lesquels nous avons tendu à l’agrafeuse du plastique noir agricole, puis peint les textes au pochoir dessus, lettre par lettre.

 

Le texte « Liberté » devait donner l’impression de s’affranchir de son support. Le texte « Egalité » figurait un grand signe = et portait pour moitié une strophe évoquant la masculinité et pour l’autre, bien sûr, une strophe féminine. Pour la Fraternité, l’idée était celle d’un signe +, un bras d’eau figurant la barre horizontale du signe, et un pont passant dessus la barre verticale. Je ne sais plus de quoi parlait de dernier texte. Je crois que ce n’est pas moi qui l’avait composé...

 

Les textes

 

Liberté - Le vent lit notre vieille Terre, où règne violent l’or roi, ou reine routine éventre notre vie, notre réel. Ouvre l’oeil et l’oreille, elle est en route. Entêtée, elle virevolte en orient. Livre ouvert, elle veille. Rien n’éteint l’étoile Liberté.

 

Égalité - Elle, telle une lettre ouverte, rivière ivoire où roulent le violet et l’or, elle, en ville, en route, une rien l’étonne. Notre nouvelle terre l’étonne. Lui, veine noire, tête nue, une rien neutre, un rien terne, terrien retenu entre l’étreinte et l’envol, notre nouvelle vie l’entoure, notre nouvelle vie l’enlève.

 

La baffe - Sur le pont, pour le texte +, nous avions agrafé des lettres découpées dans du lino. Les spectateurs du feu d’artifice les ont arraché et jeté à la flotte. Dans la nuit, il a plu et telle la toile de tente mal montée, chaque module de 2x2 avait retenu une grande flaque et dans chaque flaque de pluie réchauffée par le soleil, stationnait un canard. Le jour du démontage, deux employé municipaux m’accueillaient le mépris en bandoulière par un « Alors, maintenant que la fête est finie, on rigole moins ! » que je trouvais assez insupportable pour les planter là et les laisser se démerder. Ils se sont plaint à leur chef plus tard, disant que je les avait insulté.

 

Cette expérience venait pour Ph.BOOTZ conclure une trop longue liste de batailles institutionnelles menées pour faire reconnaître a minima la poésie contemporaine dans sa région. Il a planté là les bouseux et s’est délibérément tourné vers Paris et l’international. Perso, j’ai quitté le Nord pour Mâcon et lâché l’affaire quelques années plus tard, mais on a quand même eu avant ça de bons moment à Beaubourg et Genêve.  Philippe, lui, va maintenant de colloques en conférences et de congrès en symposium, mais c’est normal pour un universitaire de sa qualité, enseignant en littérature numérique dans une fac parisienne. Je ne sais plus si c’est Paris V ou Dauphine. Peut-être les deux. Il m’a invité en Norvège en mars prochain, mais je ne suis pas très chaud.

 

 Gigantextes - texte fraternté in situ

 

 Gigantextes - texte égalité in situ

 

 

1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 11:40

 

Météo - texte ma belle sauvage in situ à Beuvry

 

Lettrine (N Beuvry II)

 

ous étions à 62660 Beuvry en 1988, restons-y, mais si tu n’as pas lu l’article d’avant, fonce plus bas. Tu vas rien capter sinon. (Tiens, les blogs aussi sont reliés manga : le début est à la fin.)

 

J’ai accroché deux textes à Beuvry et le deuxième présentait la première strophe d’un texte rectangulaire composé de quatre, que j’aime tout particulièrement : Ma belle sauvage. Allez hop, une foi n’est pas costume, je te donne la version littérale avant de montrer le projet. On pourrait croire sinon ce carnet et son auteur sponsorisés par Doliprane :

 

Ma belle sauvage, née sous le signe du singe, tricote sa liane de laine couleur eden. Toi Tarzane, moi Jean. Amazone érogène, j’aime au désir ta torture mêlée, quand la moiteur envahit ta forêt et son or, vierges. La nuit, j’explore en douce la ligne de l’exil à l’éveil, quand ma main nue entre la peau et l’aurore s’insinue. « J’aime le blanc » me dit elle en riant ! Du lit, la lumière solaire déborde et lisse alors sa lèvre à l’abandon.

 

Tu remarqueras que j’ai ajouté une ponctuation de secours. C’est pour sacrifier à la réglementation en vigueur concernant l’accessibilité aux handicapés. Tu remarquera peut-être également que, contrairement à mon frère dont les compos, même dans leurs versions littérales, restent souvent... heu... difficiles, je m’attache perso à rester plutôt fluide.

 

Météo - texte Ma belle sauvage

 

 

1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 10:47

 

A la mer nous irons - photo in situ à Beuvry plus texte ph 

 

 

 

Lettrine (V à la mer)ous ne pouvez pas savoir le bien que ça me fait d’évoquer avec vous mes vieilleries !  Loin de me plonger dans la nostalgie, celle née de la mesure du temps passé, cette évocation me fait réaliser que je ne me suis jamais vraiment éloigné de ce mystère central du texte, de la capacité créatrice du langage et tout particulièrement de la poésie. Tu dis ? Oui, j’ai décidé provisoirement de te vouvoyer : j’avais besoin d’une lettrine en forme de triangle.

 

Cette joie d’évoquer avec vous certains souvenir est d’autant plus forte quand ceux-ci concernent des réalisations réussies, dont je peux affirmer sans trop me tromper qu’elles seraient quasi identiques si je devais les recommencer demain.

 

Nous sommes à Beuvry (Pas de Calais) dans les années quatre-vingt, 1988 ou quelque chose comme ça. Je travaille à Tourcoing et suis très branché avec mon ami Philippe Bootz, trouvé à la rubrique « Poésie visuelle » du très baba « Catalogue des ressources ». Nos recherches consistaient à sortir la poésie des livres. Lui n’avait pas encore lancé sa formule définitive : « Les livres ? C’est un cancer. » mais cette critique radicale était déjà très présente dans ses oeuvres. Perso, sortir la poésie des livres, je voyais ça comme une occasion de la montrer en extérieur. Je lui voyais un destin architectural, ce qui passait pour moi par un travail sur la forme du texte, la graphie, les alphabets...

 

A l’époque, vous m’auriez offert de paver une rue piétonne ou une galerie marchande de texte plutôt que de bêtes carreaux, j’en aurais pleuré de joie. On ne s’étonnera donc pas que mes recherches, pour partie, visaient à obtenir des alphabets composables avec des éléments toujours plus simples. C’est une recherche ayant abouti, mais je l’évoquerai plus tard. Ici, à Beuvry, il s’agissait d’investir la future Maison de la poésie du Nord-Pas de Calais d’oeuvres spectaculaires, pour son inauguration.

 

Comme souvent pour les artistes disposant brusquement d’un beau, d’un haut lieu, le défi consiste à l’investir avec des réalisations composant à la fois avec l’actualité du lieu, mais également avec l’actualité de leur démarche. Perso, j’étais dans une période de textes triangulaires (mais pas que) et j’étais également dans ma période sacs poubelle. Tout ça mis bout à bout m’a donné l’idée de réaliser de grands textes techniquement assez simples, du moins dans l’idée, moins en pratique vue la place nécessaire. Une mince feuille de polyéthylène transparent, destinée au départ à protéger vos meubles lors des travaux de peinture, des lettres découpées dans des sacs plastique de plusieurs couleurs collées sur la bâche, une nouvelle feuille de polymachin sur l’ensemble, un coup de fer à repasser pour souder le tout, et voilà. A l’arrivée, accrochée à un fil tendu entre les bâtiments, des voiles transparentes portant chacune leur vitrail de texte, l’air et la lumière jouant avec.

 

 A la mer - texte in situ à Beuvry

 

30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 18:40

Texte image circuit imprimé - photoshopé

 

 

Lettrine (D vieilleries)

 

 

ans deux veines différentes, deux textes images, retravaillés un chouia avec Photoshop, le premier pour lui donner un peu de relief, le second pour l’ouvrir sur une photo de ciel. Comme d’hab, un filet garni à celui, celle ou ceux qui retrouvent le texte...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et l'été éphémère a cessé - photoshopé

9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 21:24

 

 

 

JML-Octobre-2010.jpg

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