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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 15:51

Ballade du 4 septembre 2010 b

 

Pas vu de différence sur cet ici carnet depuis le 31 janvier, mais ne nous réjouissons pas trop vite, la migration forcée peut prendre quelques semaines. Tu comprendras que, dans l'attente, je ne poste pas grand chose ici. Si c'est pour que ça disparaisse... Toujours aucune info sur la possibilité qu'il y aurait, sous Wordpress, de choisir sa police de caractères, l'interlignage et tout ça sans ouvrir le capot ?

 

Bon, puisque tu es quand même là, des petites infos périssables, qui pourront se volatiliser sans grand dommage :

 

Ma brune est de nouveau à l'hosto depuis hier. Il semble que son système immunitaire pas encore totalement rétabli ai laissé passé pas mal de trucs. Avec tout ce qui traine en ce moment, y'a le choix.

 

J'ai bien l'intention de n'absolument rien faire au boulot cet après-midi. J'ai animé l'expo 13-18 avec une classe de 4ème ce matin. Ils étaient 29. Ça m'a rincé !

 

Seize pages d'avance sur mon tableau de marche, mais j'ai été inexplicablement déçu de constater que tout ça ne dépassait qu'à peine les deux cent pages, format "livre imprimé". Et moi qui me voyait déjà sortir un volume gros comme un Stephen King ! Pi comme là, j'en suis quasi à la fin de l'histoire, c'est sûr, ça ne fera jamais mille pages. La question reste posée du "Comment fait-il ?"

 

Très jolie, cette neige soupoudrée sur les hauteurs que je voit au loin, de ma fenêtre, mais j'aurais bien aimé retrouver le parking sous un mètre de poudreuse. Tu crois que c'est encore possible, ou bien ?

 

Petit retour sur la permamence de la semaine dernière. J'explique. À tour de rôle, on est chacun d'astreinte une semaine, pour répondre aux "urgences-mineurs" des juges (Juge d'Instruction, Parquet, Juge des Enfants) et les statistiques sont absolument formelles : la charge de travail, dans ce cadre là, ne se réparti absolument pas de façon homogène entre tous les collègues. Personne n'y pouvant rien, on ne peut que constater, mais ce constat est tout à fait clair : Certains d'entre nous sont beaucoup, beaucoup, plus sollicités que d'autres quand ils prennent la permanence. (La plupart du temps, on est tranquille : 'ya rien.) Vainqueuse et de très loin : Jo. Encore une fois, c'est tout à fait inexplicable, à moins d'établir un lien direct entre les conneries commises par les gamins sur le Beaujolais et le fait qu'elle soit de permanence ("Piquons des voitures les mecs ! L'éduc de permanence est sympa !") Très hasardeux. Il n'y a même pas de lien possible entre qui est de perm chez les magistrats et qui est de perm chez nous, puique chez eux également, ça tourne. Mais le fait est là : Quand un gamin est présenté, c'est souvent pour Jo.

 

Mais il se trouve que j'ai eu DEUX gamins présentés la semaine dernière, alors quoi, et les stats ! ? C'est là, que ça devient tout à fait troublant. Il se trouve que la semaine dernière, ça devait être Jo de perm, mais on a interverti, elle et moi.

 

' Y a quelqu'un, là haut, qui n'a pas dû recevoir le nouveau planning.

 

 


 


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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 09:51

 

 

Lever de soleil mars 2014

 

Arc en ciel mars 2014

 

 

On dirait le printemps, là, non ? 

 

Super météo, en ce moment (et super pollution. Merci pour le paradoxe.) du coup, ça donne bien des envies de plantations. On a donc commencé à semer des graines, mais à l’abri, quand même, parce qu’on ne sait jamais. Des soucis (comme si on n’en avait déjà pas assez…) mais c’est parce qu’en plus d’être joli, il parait que ça éloigne les bestioles parasites des cultures. Et comme cette année, on a prévu un champ de patates… Mais des cosmos aussi, juste parce que c’est joli. 

 

Plantations mars 2014 - Phto 01

 

Plantations mars 2014 - Phto 03

 

Plantations mars 2014 - Phto 02

Chats perchés

 

Ma brune est revenu de Moselle avec un arbre à chats. Cauchemar à monter, cauchemar à regarder. Du coup, je l'ai planqué derrière des plantes. Ça n'empêche pas du tout les chats de grimper partout ailleurs. 

 

chats perchés - phot 01

 

chats perchés - phot 02

chats perchés - phot 03

 

Qu'est ce qui me reste à te montrer ? 

 

Les Dut vont bien et le grand pin solitaire aussi, merci. 

 

Chez Dut le 2 mars 2014 - Photo 01

Chez Dut le 2 mars 2014 - Photo 02

 

Balade du 9 février 2014 - L'arbre seul - photo 02

 

Balade du 9 février 2014 - L'arbre seul - photo 04

 

balade du 9 février 2014 - L'arbre seul - photo 03

 

 

Très bonne semaine à toi tous. Rendez-vous demain pour le Schmilblick. Faut juste que j'en trouve un. 

 

 


 


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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 10:25

 

Coucher de soleil février 2014 - photo 02

 

 

 

Il ne se passe pas grand-chose ici en ce moment, d’autant que je lis beaucoup : les livres dont j’ai mis la liste en ligne ; on en voit le bout : j’ai attaqué « Neuromantique II » ; le manuscrit de Yves Ferdinand Bouvier : 270 pages ; le manuscrit de JP : 250 pages.

 

Agenda et liseuse - photo 02

Agenda et liseuse - photo 01

 

 

C’est égal : Trop bien les vacances, même avec une météo pourrie, mais qui m’a quand même permis de jardiner un peu, beaucoup, passionnément jeudi. J’ai déplacé des noisetiers jusqu’à la deuxième terrasse, là où était anciennement installé le barbecue, sous le hêtre pourpre, pour commencer une haie entre le voisin et nous. Quelques petits ifs en plus… Je complèterai ultérieurement avec d’autre arbustes piqués ça et là dans ce jardin qui a tout de la forêt. D’ailleurs, si tu veux des petits cèdres (de l’Atlas), y’a qu’à venir les chercher. Combien ? Dix ou douze ? Pas de problème.  Tiens ? Y’a déjà quelques primevères. 

 

Coucher de soleil février 2014 - photo 01

 

 


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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 22:20

 

 

 

 

 Ex blog Routes enlacées - photo 03

 

 

Pour une raison que je ne m’explique pas, et lui non plus d’ailleurs (ce n’est pas faute de lui avoir demandé) Paul, alias Ysengrimus, sort actuellement sur son carnet un article dédié à mon recueil de nouvelles « Routes enlacées ». Du coup, pour accompagner le mouvement, je réédite ci-dessous des trucs que j’avais mis en ligne à l’occasion de la première publication papier de ce recueil, désormais disponible au format e-pub ou PDF chez ELP.

 

La 71

(Extrait) Au début, le phénomène se manifeste sous la forme d’une petite veine bleu clair dont les méandres serpentent sur l’arrête de son cou-de-pied gauche. Il s’en aperçoit à l’occasion d’une douche, reste un peu intrigué, mais sans plus. Puis la veine bleu clair, longeant le tibia

et plongeant derrière son mollet, remonte les jours suivants jusqu’à la cuisse. Une autre ligne bleue apparaît sur son pied droit et une plus mince, qui part du bout de son index gauche, entreprend de ramper vers son poignet. Il se passe quelque chose, mais quoi ? Rien d’inquiétant médicalement d’après les toubibs consultés sur ce point. Ils n’y comprennent pas grand-chose, mais comme aucun autre trouble n’accompagne le phénomène, rassurer ne leur coûte rien. Lui se dit qu’on verrait bien. (…)

 

 Ex blog Routes enlacées - photo 01

 

 

Pour « La 71 » la première nouvelle du recueil, il existe bien un village du nom de Vergisson, près de Mâcon, niché au pied d’une très belle falaise de calcaire ocre, jumelle géologique de sa voisine, la roche de Solutré. Cet endroit, un des plus beau que je connaisse, était avec les enfants notre destination de prédilection pour nous promener, escalader et pour nos parties de cache-cache dans les buis. De là haut, on a une vue plongeante et magnifique sur les alentours. Un peu à l’écart du village, vers l’Ouest, il y a bien une maison isolée dans laquelle j’ai imaginé que les deux protagonistes de cette nouvelle pouvaient se retrouver. On cherchera en vain ce village sur la carte Michelin 71 : celle-ci couvre la région de La Rochelle, Royan, Bordeaux. Vergisson est sis sur la Michelin N°69. Malgré cette apparente erreur de nomenclature, je n’ai jamais voulu titrer cette nouvelle autrement que « La 71 ». Sans doute parce que Vergisson est en Saône et Loire (71) et peut-être parce que 69 anticipait trop sur la fin de la nouvelle. Va savoir…

En écrivant cette nouvelle, je me souviens avoir eu fortement présente à l’esprit cette jolie couverture de Tibor Csernus du recueil « Destination univers » d’A. E. van Vogt, dans l’ancienne édition « J’ai lu » sur laquelle un personnage est couvert de taches colorées, en illustration de la nouvelle « Un pot de peinture ». Présente dans ce recueil également, la nouvelle « Le monstre » une des meilleures qu’il m’ait été donné de lire, de celles qui vous donnent envie d’écrire et vous font douter de jamais y arriver. Merci maître.

 

 

 

 

LE TUEUR ET L'OURS EN PELUCHE

(Extrait) La nuit fut calme, jusqu’à ce qu’une balle FV en titane traverse le volet vers 23 heures, brise une vitre et se perde dans le plancher sans causer d’autre dégât. Dans la journée, Mc Kerry avait poussé son lit dans une zone de la pièce qui n’était pas à portée d’un tir extérieur. Une seule balle. Celle-ci avait laissé Mc Kerry réveillé, pas même en sursaut, juste en pleine possession de ses moyens.

Il y a bien longtemps qu’il ne dormait que d’un œil, une partie de lui semblant toujours sur le qui-vive. Cette même partie qui avait l’après-midi même évalué au sous-sol la valeur défensive des ouvertures et des espaces, qui lisait clairement le message envoyé par le projectile : « Je t’ai retrouvé. » Mc Kerry s’habilla. L’autre tirerait peut-être une balle de temps en temps, histoire de garder son gibier sous pression. Il s’attendrait à ce que Mc Kerry se terre dans quelque recoin de son gîte et patienterait, jusqu'à ce que l’incertitude et le doute puis la panique fassent leur œuvre. Puis il s’approcherait du chalet, où il entrerait peut-être. (...)

 

 

Ex blog Routes enlacées - photo 07

 

Peu d’éléments biographiques dans « Le tueur et l’ours en peluche » à part la magie de Noël bien sûr, mais aucun d’entre eux ne se détachant précisément dans mon souvenir. Contrairement au personnage principal de cette nouvelle, il ne me semble pas avoir reçu d’ours en peluche en cadeau, ni séjourné dans un chalet. Finalement, la seule chose de vraie dans cette nouvelle, c’est peut-être le Père Noël.

Et tiens ? À bien y repenser, le Père Noël est un personnage ayant fait au moins quatre apparition sous ma plume. Allez, encore une dizaine et ça fera un recueil !

 

 

LE PETIT CHAMEAU

(Extrait) La bagnole, c’est d’abord dans la tête, surtout celle-ci. Notre première voiture neuve. Une généreuse (et inespérée) donation des parents nous était tombée dessus quand nous n’étions encore qu’un petit couple avec un petit enfant et un petit budget. Mon père avait vendu, dans la Loire, une maison dans laquelle personne n’allait jamais plus. Nous avions enfin de quoi acheter une voiture. Notre avenir, immense, s’annonçait potentiellement plein de longues lignes droites rapides et de petites courbes charmantes à négocier au volant. Avant de choisir notre auto, on dévorait des yeux toutes celles qui passaient, en nous disant qu’on pourrait acheter celle-là ou celle-ci, non, pas celle là, trop chère, pas celle là non plus, trop moche. Puis ce fut la compilation des prospectus, la tournée des concessionnaires, les assauts des vendeurs, leur inépuisable baratin. Ce serait une 205 – on la trouvait simple et belle – elle serait diesel, et nous emmènerait jusqu’au bout de la Terre. On pourrait partir en vacances, aller voir qui on voulait sans que ça nous revienne trop cher. Elle serait bleue bien sûr, nous étions dans notre période bleue. (...)

 

 

Ex blog Routes enlacées - photo 06

 

« Le petit chameau » a bel et bien existé, mais pas tout à fait comme il apparaît dans la nouvelle. Cette voiture imaginée résulte de deux voitures réelles. Le petit chameau était le nom de baptême d’une voiture de Babar et Mauricette, les parents de Cathy la femme de mon frère Christophe et pour le reste, elle tient beaucoup de la 205 d’Anne, cette voiture avec laquelle elle a dépassé les 300 000 km, dont un copain avait bel et bien customisé l’intérieur, peignant les plastiques de couleurs vives. La « petite » qui baptise les choses et les gens de nom qui deviennent bien à eux, c’est bien sûr ma fille Coline, déjà cité et le « Nono » né dans la voiture est en fait un Nini né sur la banquette du salon, autrement dit Orion, mon troisième enfant. Le gros chèque pour la voiture neuve est réel lui aussi, mais je l’avais émis pour une Kangoo, la seule voiture neuve qu’il m’ait été donné d’acheter en commandant les options, la couleur, tout.

 

 

 

LE DRIVEUR

(Extrait) Sur Maharana, pour son malheur, Arthis était né driveur. Non que ses aptitudes à la conduite se soient révélées supérieures à celles des autres enfants – sur Maharana, tout le monde tenait un volant dès qu’il était en âge de marcher – mais les rêves d’Arthis le conduisaient bien au-delà de ceux de ses pairs car c’est d’abord leurs rêves qui font les driveurs.

Arthis ne connaissait comme relief que le cordon de dunes ocres séparant les deux étendues également désertiques de l’océan bleu d’un côté, et des steppes intérieures de l’autre. Mais au-delà son regard se perdait souvent et chaque nuit ou presque, il rêvait de lieux inconnus, d’endroits où le sol était presque vertical, et les terres si hautes qu’elles se perdaient dans les nuages, si dures, que rien n’y poussait. Ces nuits-là, durant son sommeil, quelque chose lui envoyait de ce lieu inconnu un appel insistant que le réveil ne chassait pas. (…)

 

 

Ex blog Routes enlacées - photo 05

 

Tiens ? Rien de directement autobiographique dans « Le driveur » que j’associe pourtant à des souvenirs précis et un peu cuisants. J’avais envoyé cette nouvelle à je ne sais plus quel éditeur ou pour je ne sais plus quel concours. En lieu et place de la traditionnelle lettre de refus, généralement courtoise, j’ai reçu un coup de fil d’un type que mon texte avait passablement énervé, m’expliquant sur un ton péremptoire et agressif que mon histoire d’électricité ne tenait pas et m’invitant à lire « Dune » pour exemple d’une construction littéraire écologiquement cohérente. J’en suis resté sans voix, plongé jusqu’à la noyade dans le doute, puis dans un réflexe de survie, j’ai fait lire ce texte à mon ami Philipe Booz, agrégé de physique et poète. « Il est très bien ton texte. Du point de vue de la physique, peut-être tes personnages gagneraient-il à boire je ne sais quoi qui les prémunisse contre les effets à terme d’une exposition permanence à un champ électrique, et encore…» Je n’ai pas suivi son conseil, ma fainéantise naturelle me poussant à m’arrêter à la première partie de sa phrase. Ceci dit, de tout le recueil, l'histoire d'Arthis est la seule dont j'aurais bien voulu écrire la suite, pour ne pas le quitter. 

 

 

LE GÉNÉRAL DES POIDS LOURDS

(Extrait) Puis le transporteur pour lequel on bossait a fini par être racheté par un groupe international. Le patron partait à la retraite, remplacé par un jeune trou du cul. C’était peut-être une nouvelle chance, on avait promis des bahuts neufs aux gars qui restaient. Et là, on a fait comprendre au Général que lui et son camion faisaient désordre dans le nouveau décor. La maintenance de la nouvelle flotte était désormais centralisée et sous-traitée. On a offert le volant d’un camion neuf au Général. Il savait qu’on espérait qu’il refuse et c’est ce qu’il a fait. Il lui restait juste ses deux mois de préavis à boucler. Je voudrais me rappeler exactement la dernière fois que je l’ai vu, trouver dans mes souvenirs le moment exact où le Général a eu le déclic, mais j’ai beau chercher, je ne trouve pas. La veille il était là, et le lendemain, on apprenait qu’il était parti avec son Berliet pour une destination inconnue. (...)

 

 

Ex blog Routes enlacées - photo 04

 

Seules les références aux aquariums ont quelque chose à voir avec ma vraie vie dans « Le Général des poids lourds ». J’ai deux aquariums. Si je m’écoutais et si j’avais de la place, j’aurais beaucoup plus d’aquariums. Je ne conçois pas la vie, ni un appartement, ni un livre sans aquarium. J’aime les aquariums. Les poissons aussi, bien sûr, mais surtout les aquariums.

 

 

Impasse

(Extrait) Je sors du bureau en fin d'après-midi, mais une fois franchi le seuil, je marque un temps d'arrêt. Je ne me rappelle plus où est garée ma voiture. Il est dix-huit heures. C'est un jour de semaine. Je ferme derrière moi la porte du service où je travaille. Je descends l'escalier de la grande maison bourgeoise au premier étage de laquelle est installé le service qui m'emploie depuis plusieurs années. En descendant, j'ai une pensée réprobatrice en voyant les graffitis gravés par les gamins dans le plâtre de la montée d'escalier et la peinture lépreuse des murs. Je passe devant l'étude notariale installée au rez-de-chaussée, franchis la porte sur la rue et je réfléchis sur le trottoir en me demandant où j'ai bien pu garer ma voiture ce matin.

Pourtant, je viens travailler chaque jour ici depuis plusieurs années. Chaque jour depuis plusieurs année, je tourne dans les rues du quartier cherchant une place pour me garer. Chaque matin depuis plusieurs années, je tourne un bon quart d'heure dans les rues proches de mon lieu de travail pour trouver une place libre où ranger mon auto pour la journée. En sortant du bureau aujourd'hui en fin d'après-midi, je ne me rappelle plus du tout dans quelle rue j'ai bien pu garer ma voiture ce matin même. Planté sur le trottoir, j'évoque mentalement, à rebours et en accéléré, ma journée de travail, remontant directement à mon arrivée au bureau. Sur le trottoir, j'essaye mentalement d'évoquer les moments précédant mon arrivée au bureau, dans l'espoir de me revoir garer ma voiture. Immobile devant la porte de l'immeuble où je travaille, je constate que rien n'a fait signe pour moi ce matin là. Repensant à l'envers à mon arrivée au bureau, je ne retrouve aucun détail significatif, rien dont je pourrais être sûr, rien de particulier à ce matin là. Je bouge du trottoir, je ne veux pas qu'un collègue en sortant me demande ce que je fais planté là. Je ne veux pas devoir lui avouer que je ne sais plus où j'ai garé ma voiture. Il rirait, peut-être me trouverait-il un peu bizarre. (…)

 

C’est vraiment arrivé, deux fois. Deux fois, je sors pour prendre ma voiture et je ne la retrouve pas. La première fois, normale, elle était à la fourrière. La deuxième, c’était l’émotion. On s’était garé à l’arrache pas trop loin de la maternité pour notre premier et en ressortant, quelques heures plus tard, impossible de me rappeler où je l’avais garée. J’ai fini par la retrouver.

 

 

 

BÉTISIER

J'ai réussi à offrir à Noël deux exemplaires de Routes enlacées à la même personne... Oui, bon, c’était deux Noël différents, mais quand même !

 

Dans la dédicace du recueil offert à Babar et Mauricette, je leur ai tout particulièrement dédié la nouvelle N°13, que je pensais être "Le petit chameau", parce l'idée venait d'eux. C'est comme ça qu'ils avait surnommé une de leur voiture. Sauf que la treizième nouvelle, c'est "Le général des poids-lourds. En comptant trop rapidement dans l'index en tête de volume, j'ai compté la préface avec !

 

Tiens, une bétise qui n'en est pas vraiment une, et qui ne m'est pas imputable. Dieu sait que j'ai essayé de l'éviter celle là ! La nouvelle "Auto-stop" se clos sur le décès du personnage principal. Je voulais que la ponctuation rende compte du changement d'état de son électroencéphalogramme. L'avant dernière ligne se conclut par un point de suspension, dont les trois points figuraient pour moi quelque chose comme le tracé irrégulier d'un électroencéphalogramme "actif", et je voulais que la dernière ligne commence par trois tiret liés, ces tirets ayant remplacé les trois points. À l'arrivée, cette intention s'est traduite par une ligne continue assez longue, beaucoup plus longue de trois tirets accolés. Bah, c'est comme ça.

 

Les deux premiers projets de couverture qu'on m'a proposés étaient titrés "Routes enTRElacées".

 

Un peu plus d'un mois après la sortie du livre, mon éditrice était toute contente d'en avoir déjà vendu 80. Oui, mais sur ces 80, perso, j'en ai acheté 40. 

 

 

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 17:43

 

 

Des p'tites photos de ces jours-ci, ça te dis ? 

 

Au resto pour le dernier jour de travail de Diana avec nous

Au resto pour le dernier jour de travail de Diana -copie-1

 

El Là, contrairement aux apparences, on est au boulot. Oui, bon... Disons entre collègues, à la pause de midi, au resto. On fête le dernier jour de travail avec nous de Diana. Mais comme elle enchaîne sur le même poste de psycho PJJ, mais à Lyon, on la reverra. Bonne continuation chère Diana. Ce fut un plaisir ! 

 


 

Ciel chargé sur Villefranche sur Saône - Fin juillet 2013

ciel nuageux en début de soirée sur Villefranche sur Saô

Le ciel, ces jours-ci, c'est un peu tout ou rien. Soit il menace, soit il tabasse (pas un nuage, soleil de plomb). En ce moment et malgré un fort vent du sud hier qui en général annonce la pluie : bleu et températures caniculaires. 

 

 

 


 

fleur de cactus - Juillet 2013 - Photo 3

fleur de cactus - Juillet 2013 - Photo 2

 

Ce matin dans la jardinière, sur le balcon : bonne surprise ! Le cactus qui nous préparait une fleur a décidé de l'ouvrir. Ce soir en rentrant : mauvaise surprise. Un coup de vent, ou un des chats, a flanqué la jardinière par terre. Bah ! Je devais rempoter, de toute façon. C'est fait. Pi comme le cactus, prévoyant (il a dû comprendre chez qui il était) a préparé DEUX fleurs - la deuxième encore à éclore - ça laisse espére une nouvelle floraison dans les jours prochains. 

 

 


Sortie plein air à Miribel Jonage - Juillet 2013 - photo 1

Sortie plein air à Miribel Jonage - Juillet 2013 - photo 2

Décidément trop dur, le boulot, non ? On avait prévu une sortie plein air pour les stagiaires, trois étaient succeptibles d'y venir, finalement un seul était là. On y est allé quand même, mais c'était une mauvaise idée (on s'est tous un peu fait chier). Mauvaise idée également de se tromper de sortie sur l'autoroute. On a mis deux heures à l'aller et une demie-heure au retour. Bah, le parc de Miribel Jonage était quand même plus reposant et aéré que les bureaux. 

 

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 09:28

 

 

 

Les lecteurs de la revue Scribulations connaissent déjà les « brèves nouvelles », ces courts textes dictés par le jeu de mot leur servant de « moralité » (tu parles !) Scribulations en publie une bonne quinzaine par numéro et nous aurons la chance, pour le prochain, à paraître en octobre 2012, de publier celles de Grégoire Lacroix, Scribulateur qui s'ignorait puisqu'il intitulait les siennes « fables express ». L'exercice était déjà pratiqué par Georges Perec, c'est vous dire si c'est du sérieux !

 

Si ça vous tente, voilà les règles du genre, telles qu'édictées au fronton de l'atelier « Brèves nouvelles » du forum scribulations.fr :

 

 

 

  • À un mauvais jeu de mot en quelques lignes tu aboutiras
  • A l’usage de noms ou prénoms farfelus et pratiques tu renonceras.
  • Des mots utilisés dans la moralité, dans le corps du texte point n’useras.
  • Au lien entre brève nouvelle et moralité tu veilleras.

 

 

La brève nouvelle ci-dessous est le seul texte « littéraire » (tu reparles !) qu'il m'ait été donné d'écrire pendant les vacances. Les articles pour ici, ça compte pas. je dédie cette brève à Mélanie (de Tours).

 

Petit truc technique : on pourra lire la « moralité » en la sélectionnant à la souris.

 

 

Je suis une ancienne toxicomane du sexe. C'est peu dire que j'ai fait des folies de mon corps, et de celui des autres aussi. Tu te rappelles la chanson de Bashung : "Madame rêve d'atomiseurs et de cylindres si longs qu'ils sont les seuls à la remplir de bonheur" ? C'était moi. J'étais devenu totalement incapable de résister à une paire de fesses, ou paire d'autre chose d'ailleurs... J'ai tenté plusieurs fois de me soigner et les rechutes ont été nombreuses mais à présent, il semble heureusement que ma rémission soit totale. Bien sûr, je fais très attention aux tentations et je me tiens éloignée de tout ce qui pourrait ressembler à un concombre ou une courgette. 

 

Moralité : cul, cures, bites : assez ! 

 

 

 

 


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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 00:42

 

Vaisseau spacial - Le carnet de Jimidi

 

 

Lettrine (C Matisse espace) Le carnet de Jimidi

 

e 21 décembre 2012, quand le premier vaisseau arrivant d’Arcturus débarqua sur Terre ses cinq cent millions de passagers, heureusement affamés de déchets toxiques et qu’il fut suivi par plus de trois cent cinquante vaisseaux semblables, on comprit alors qu’on avait mal interprété la prédiction des mayas. Il fallait lire : « Enfin du monde ! »

 

 

 

 


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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 11:35

 

À AppAS

 


 

Affaire-du-Carlton-de-Lille---implication-de-DSK---coupure-.jpg

 

 

 

On ne va quand même pas lui chercher des poux alors qu’il jouait juste au docteur, j’espère !

 

 

 


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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 22:57

 

 Rébus

 

 

Oui, je sais : c’est très con. Que voulez-vous : on ne peut pas à chaque fois tutoyer les sommets de la culture et du bon goût. Il s’agit donc d’un site indiqué par  Mélanie de Tours en rébus

 

et qui fabrique des rébus automatiquement. Un filet garni à celui ou celle qui déchiffrera celui qui illustre cet article.

 

Jimidi-en-rebus.jpg

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