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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 15:35

 

 

Calligraphie---Isabelle-Quibel---Des-soldats.jpeg

 

 

S’il me fallait retenir deux raisons de me sentir proche d’Isabelle Quibel, je dirais qu’elle est calligraphe et que, je cite « suite à d'innombrables problèmes rencontrés avec la nouvelle version d'Overblog » elle a changé d’hébergeur. Oui, bon, OK, la troisième raison est que « Le carnet de Jimidi » figure en bonne place dans la liste de liens qu’elle conseille.

Reste que j’aime énormément son travail de calligraphe, que tu pourras découvrir tout à loisir sur son nouveau carnet, mystérieusement titré : « Les couleurs de Saint-Oustille »  

 

 


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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 14:30

 

Beuvry-2.jpg

 

Il fut un temps, il y a de vingt à trente ans, durant lequel je dessinais des alphabets. Ils te paraitraient étranges puisque c'était bien avant que les ordis et les polices TrueType aient multiplié les alphabets que nous croisons au quotidien. De plus, chaque lettre des miens devaient s'incrire dans des carrés, pour des raisons de composition visuelle des textes. Enfin, ils devaient être assez faciles à dessiner, pour les raison pré-informatiques déjà évoquées. Combien ? Oh... plusieurs dizaines. Tous n'ont pas servi. L'alphabet montré dans cet article témoigne d'une autre obsession : celle d'utiliser un nombre restraint d'éléments géométriques simples pour composer toutes les lettres. Cette quête a trouvé son aboutissement avec la conception d'un alphabet utilisant pour chaque lettre deux fois deux modules identiques : un coin, une barre. Et là, pouf ! J'étais arrivé. Je n'ai plus dessiné d'alphabet depuis et heureusement. Du coup, j'ai pu passer à autre chose.

 

Lettrine (L' Beuvry) Le carnet de Jimidi

 

avantage de celui-là, c’est qu’il a servi : lors d’une manifestation poétique, pour l’inauguration de la maison de la poésie à Beuvry, Pas-de-Calais, au siècle dernier, vers 1988. J’avais réalisé de grandes bâches flottant au vent avec en tête des idées de vitrail. Les lettres étaient réalisées par découpe, collage et superposition de film plastique. Des sacs poubelle. Du coup, on comprend pourquoi j’avais besoin de formes simples. Jo, je peux te piquer une photo de littoral, pour le fond ? Merci !

 

A-la-mer---textes-en-situation-a-Beuvry.jpg

 

A-la-mer---texte-sur-une-photo-de-Jo---Le-carnet-de-jimidi.jpg

 

 

Première parution : 27/02/2012

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 20:56

 

Denise Lach - Écrire surtout - Bulle (Suisse) avril 2013 -

 

On n’épuisera pas la démarche de Denise Lach en une seule expo, ni un seul billet, mais revenant du vernissage d’ « Écrire surtout », à La Distillerie de Bulle, je peux essayer de dire ce qui me rend le travail de cette calligraphe si attachant.

 

Il m’a semblé que beaucoup d’œuvres, trop pour que ce soit un hasard, proposaient au spectateur une plongée vers les origines mais dans le même mouvement - c’est leur grâce particulière - indiquaient une perspective, une ouverture vers d’autres horizons. Tiens, l’écriture sur galets par exemple. Ils viennent du Rhin. On pense forcément à leurs réseaux cristallographiques, à leurs minéraux constitutifs, rendus quasi invisibles par l’érosion mais dont la calligraphie vient rendre sensible l’idée. Il a y également quelque chose de végétal dans cet envahissement de leur surface par ce lichen de lettres. Enfin, et ce n’est pas le moins, paré ainsi d’un texte mystérieux, le galet acquiert sa dimension d’objet magique. Tu vois le voyage ? Tellurique, végétale, rituelle, ces destinations pas finales du tout se laissent voir par le jeu de la même écriture. On pourrait en ajouter bien d’autres, car c’est un charme très opérant des œuvres de Denise Lach de convoquer chez ses lecteurs, en les associant plutôt que de les opposer, de l’intime et de l’universel, de la réflexion et de la magie, de l’archaïque et du contemporain, du brut et du sophistiqué.

 

L’autre exploration à l’œuvre, m’a-t-il semblé dans cette expo, est celle des troisièmes dimensions. Classiquement, l’écriture occupe la verticalité et l’horizontalité du plan. A ces deux dimensions géométriques, qu’elle bouleverse souvent, Denise Lach en ajoute d’autres, à commencer par la profondeur nécessaire au volume, mais elle compose aussi avec la temporalité, celle du souvenir mais également celle du geste. Également avec l’opacité et la transparence, le brillant et le mat, le noir et le blanc. On pourrait trouver qu’alors, ses recherches tournent à l’exploration technique. Il m’a semblé qu’au contraire, chaque œuvre portait son lot de questions et de réponses et bref, sa nécessité. Ce qu’on voyait à Bulle n’est pas un inventaire, c’est un choix d’expériences réussies en ce qu’elles réussissent à faire sens.

 

Denise Lach - Écrire surtout - Bulle (Suisse) avr-copie-3

Denise Lach - Écrire surtout - Bulle (Suisse) avr-copie-16

 

Tiens, les œuvres résultant de ce qui semble bien être de l’impression en relief, mais sans encre. Ne me demande pas comment c’est fait, je n’en sais rien et la vidéo qui tournait à La Distillerie ne le dit pas. J’imagine de la gravure, mais pas au burin, plutôt des plaques de métal enduites d’un vernis photosensible puis sérigraphiées, puis trempées dans l’acide, puis passées avec un papier épais (possiblement humide ) sous une presse ? À l’arrivée, nous avons bien un résultat qui pose en creux, si j’ose dire, la question de l’encre (on s’en est débarrassé au final ) mais également celle du support puisqu’en somme, il n’est plus là comme surface passive supportant son texte, mais en acteur principal de sa présence.

 

Cette réflexion sur les interactions entre support et texte se laisse voir ailleurs. Dans ces voilages confiant le soin au décor, par leurs lettres translucides, de jouer les encres, ou dans ces courriers (des lettres en somme) à la calligraphie sage, auxquels Denise Lach adresse ses propres mots, mais également, bien sûr, avec les magnifiques raku de Brigitte Long. On pense alors aux galets déjà évoqués, ces pièces nous viennent également de loin, de la terre originelle, mais elles ont traversé avec leur texte l’épreuve du feu, et là où l’érosion au hasard du lit d’un fleuve avait poli des formes pures, les mains de la potière ont trouvé des graines, des fruits, des cosses, des coquilles, des pleins et des vides et des matières de nacre, de charbon, de lave, bref, tout un vocabulaire et toute la substance d’un dialogue avec la calligraphe, dont  leurs œuvres communes nous donne à voir les traces, dans le silence de leur splendide secret. 

 

Denise Lach - Écrire surtout - Bulle (Suisse) avr-copie-12

Denise Lach - Écrire surtout - Bulle (Suisse) avr-copie-23

Denise Lach - Écrire surtout - Bulle (Suisse) avr-copie-5

 

 

Denise Lach - Écrire surtout - Bulle (Suisse) avr-copie-1

Denise Lach - Écrire surtout - Bulle (Suisse) avr-copie-25

 

 

(Plutôt que de tasser trente photos ici, je leur ai consacré un album...) 

 

 


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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 20:51

 

 

Denise Lach - carton du vernissage de l'expo - Ecrire surto

 

 

 

 

Schmilblick-N-45.jpg

 

 

 


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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 12:18

 

La vie est pleine d'alphabets - Alphabet en scierie - Brice

 

 

Letrine (R Brice) Le carnet de Jimidi

 

 

hô ! Trop bien l’alphabet de Brice, même si certaines lettres me paraissent avoir été un peu... heu... arrangées ? J’aime tout particulièrement le R, le M et le W.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 18:16

 

 

 

 

Lettrine (U Jessica Hische) Le carnet de Jimidin des fils rouges de ce carnet, ça n'a pas pu t'échapper, c'est l'alphabet, ou plutôt les alphabets. C'est pour moi un centre d'intérêt ancien, profond, jamais démenti au fil des années, inscrit dans mes gênes. Je dois avoir de l’ABC plutôt que de l’ADN. C'est donc toujours une heureuse surprise pour moi de croiser sur la toile des gens qui, à titre professionnel ou ludique, créent des lettres. C'est le cas de Jessica Hische, qui propose sur son carnet « Daily Drop Cap » rien moins que des lettrines à destination des carnettistes comme moi. En aurais-je moins composé si je l'avais su ? Pas sûr, mais du coup, ça ouvre la possibilité que je tape dans son stock quand je serai à cours.

 

Lettrine (C Jessica Hische) Le carnet de Jimidiontrairement à la plupart des créateurs de lettres, Jessica Hische ne semble pas vouloir composer des alphabets graphiquement cohérents de la première à la dernière lettre. Ses créations semblent plutôt suivre l'inspiration du moment et leur classement en 1er alphabet, 2nd, troisième etc. dicté par un soucis de stockage. On pourra du coup trouver ses lettres très disparates et sacrifiant volontiers à des préoccupations décoratives, comme celle de « faire joli ». Reste que l’ensemble témoigne d’une vraie imagination et d’une grande générosité, puisque l’usage personnel de ses lettrines est gratuit. J’espère ne pas avoir abusé en changeant leur couleur...  

 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 01:04

 

Sonnet-Voyelles-de-Rimbaud-selon-la-disposition-suggeree-.jpg

 

Sonnet-Voyelles-de-Rimbaud---fac-simile-du-manuscrit-origi.jpg

 

Lettrine--O-Academy--Le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

 

n pourrait remplir une bibliothèque de bonne taille avec les ouvrages parus sur Rimbaud. Peut-être même seulement avec ceux glosant sur son sonnet « Voyelles ». Dans son commentaire sur « Des lettres se cacheraient-elles partout autour de nous ? » Paul Laurendeau relève que « le fortuit de la chose est parfaitement senti dans LE SONNET AUX VOYELLES de Rimbaud... » Qu’entend-il exactement par là, je ne sais. Sans doute voit-il dans les associations établies par le poète entre lettres, couleurs et images quelque chose du mouvement évoqué dans l’article, selon lequel on peut s’amuser à trouver des lettres cachées dans les détails de notre environnement.

 

Sauf qu’à mon avis, la démarche du poète est inverse, puisqu’il me semble partir de la forme des lettres pour aller vers l’image en passant par la couleur. Tu dis ? Le résultat est le même ? C’est possible.

 

Paul ne relève pas que le sonnet de Rimbaud propose une liaison entre deux obsessions récurrente de ce carnet : les lettres et les couleurs, mais il y a pensé, forcément. Son commentaire m’a remis en mémoire un article lu dans l’anthologie de la revue Bizarre, parue chez Berg International, achetée sur la recommandation de Philippe Didion dans une de ses notules.

Fin 1961, la revue Bizarre publiait un texte titré « A-t-on lu Rimbaud ? » signé R.F. Dans ce texte, l’auteur proposait une lecture du sonnet Voyelles guidée par une hypothèse simple : le A serait un triangle pubien, le E une paire de seins, le I une bouche, le U des cheveux et le O un oeil.

 

Ça marche pas mal.

 

Ça a marché jusqu’à ce que Robert Faurisson - c’était lui - emporté par cet élan le poussant à bousculer les thèses officielles, se fasse le champion du négationnisme et réfute l’existence des chambres à gaz...

 

Pour en revenir à notre sonnet, j’ai essayé de composer une illustration à partir de l’hypothèse Faurisson. Je ne sais pas si ce professeur de lettres a pris un jour la peine de dessiner une femme en n’utilisant que cinq voyelles et je ne sais d’ailleurs pas si quelqu’un a pensé à le faire avant moi, vu que je n’ai rien trouvé d’approchant sur la toile, mais ça m’aurait aidé. Parce que y’a des trucs qui collent bien et d’autres pas du tout. D’ailleurs la femme, allons-y, doit-on la voir debout ? Couchée ? Assise ? Donne la patte ? Disons couchée. Mais selon l’angle sous lequel tu l'envisages, ou tu la dévisages (tu fais ce que tu veux), virgule, les lettres qui la composent ne vont pas être dans le même sens. Ça y est, tu es largué ? Bouge pas, je te la repasse au ralenti :

 

Mettons que Madame soit allongée devant toi, avec ses pieds à gauche et ses cheveux verts à droite, le A de son pubis va devoir basculer de 90° sur la gauche pour être « dans le bon sens ». Oui ? Le E de ses seins sera OK, le I de sa bouche également, le U de ses cheveux (verts) devra basculer aussi et le O de son oeil sera de toute façon dans la bonne position, vu qu’il est rond.

 

Il n’y a qu’une seule autre position possible, puisqu’on doit commencer par le A. C’est celle que j’ai choisie. Madame est toujours allongée, quelle patience ! mais là, tu la détailles de haut en bas, en commençant par sa partie la plus éloignée, le pubis et tu descends jusqu’à sa tête. Comme ça, le A est ok, le E doit effectuer un quart de tour sur la droite, le I également, le U est bon, et pour le O, tout va toujours bien.

 

Tu auras remarqué au passage que dans ce sens et selon cette disposition là, se trouve justifiée un détail curieux chez Rimbaud : il ne range pas les voyelles selon l’ordre « canonique » AEIOU, mais il inverse les deux dernières : AEIUO : Pubis, seins, bouche, cheveux, oeil. C’est vrai que comme ça, A noir, E blanc, surtout en adoptant la forme en epsilon de Rimbaud pour le E (idem pour son I) : ça roule !  

 

Avant de me lancer, je me demandais vraiment comment le U pourrait bien figurer des cheveux, mais finalement, ça va tout seul. J’ai choisi un U dont le jambage gauche, épais, peut laisser penser que le deuxième oeil est caché derrière une mèche de cheveux. Les jambages font brushing. Tiens, j’en profite pour dire que j’ai renoncé à des polices trop « faciles », genre un I ovale pour la bouche et un U avec bigoudis pour les cheveux. Pour le I, j’ai été tenté un moment par des polices proposant des empattements pouvant figurer les fossettes aux coins des lèvres, puis finalement, j’ai opté pour un I le plus proche possible de la graphie du patron. Pour le O, il m’a semblé que celui de Rimbaud autorisait cette police outline, dans laquelle on peut trouver, en cherchant bien, le contour de l’oeil et celui de l’iris. Pour le fond, désolé, mais je n’ai rien trouvé de franchement satisfaisant et le sonnet lui-même ne dit pas grand-chose à ce propos. J’ai tranché pour un brun alcôve.

 

Tu dis ? Il faut quand même beaucoup d'imagination pour voir une femme dans ces cinq lettres là ? Bah ! Tu n'en manques pas.

 

Sonnet-Voyelles-de-Rimbaud-selon-la-disposition-su-copie-1.jpg

 

 


  Sinon, y'a ça. 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 06:33

 

 

Alphabet photographique à vendre - 1 - Le carnet de Jimidi

 

Lettrine--N-bouquins--Le-carnet-de-Jimidi-copie-1.jpg

 

e me demandez pas qui peut bien vouloir acheter des lettres photographiques (surtout à ce prix là !) ni pour quoi faire : je n’en sais rien. Mais en dépit de son côté commercial, le site « Alphabet Photography » me semble témoigner, une nouvelle fois, de ce phénomène que nous avons tous rencontré, selon lequel une obsession passagère ou récurrente peut orienter notre regard : une grossesse est annoncée dans ton entourage et tu vois soudain des femmes enceintes partout ; tu envisages d’acheter un truc original, cette robe, cette voiture, cette lampe et dès cet instant, il semble que tout le monde en a ou que tout le monde en propose.

 

Croyez moi sur parole, les alphabets peuvent tourner à l’obsession. À l’époque où j’en dessinais, je finissais par en voir partout. Oh, pas complets, non ! Mais telle ou telle lettre surgissait du quotidien, comme ce que nous montre ce site. De là naissait certaines idées, ayant donné des alphabets complets ou non...

 

Si l’exercice t'intéresse, tu trouveras facilement d’autres exemples d’alphabets photographiques. Sur cet ici-carnet, les deux de Cali Rezo, et sur le net, ceux d’Éric Tabuchi (photographe déjà évoqué), entièrement composé de culs de camions et même, en autres culs de camions, sans compter celui d’Abba Richman et plein d’autres...

 

Alphabet photographique à vendre - 2 - Le carnet de Jimidi

 

Alphabet photographique à vendre - 3 - Le carnet de Jimidi

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 15:13

 

 

Bestiaire 1

 

Lettrine--P-escargot-.jpg

 

 

eut-être aimerez vous (plus que moi) ces silhouettes d’animaux composées à partir des lettres de leur nom ? Perso, je reconnais un effet assez magique à l’animation flash qui nous les présente, et je remercie l’excellent site « étapes » de nous inviter à la découvrir, mais pour intéressant qu’il soit, l’exercice me parait assez peu novateur, peu rigoureux et un peu facile. On est par exemple très loin des réflexions de Francis Ponge s’interrogeant sur le fait que le mot « oiseau » commence par une lettre en forme d’oeuf. Dans un genre assez voisin, ne loupez pas les « zani-mots » du Kikimundo, le charme du « fait main » en plus.

 

Bestiaire 2

 

bestiaire 3

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