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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 17:30
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015
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Jardin des Dut - 4 avril 2015
Jardin des Dut - 4 avril 2015

Heu... et pour mettre des commentaires sous chacune des photos, je fais comment ?

Published by Jimidi - dans À la maison
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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 10:21

Il y a celui du bureau, le vrai, celui de mon travail N°1. Chacun ici à son mot de passe perso, attaché à son poste informatique. Une série de 8 lettres, à l’évidence tirées au hasard. Les entrer en minuscule, sinon ça coince. Les occasions d’entrer ce mot de passe sont nombreuses puisque au bout de quelques minutes d’inactivité du poste, hop, l’ordi passe en mode sécurisé. Il faut alors un « Ctrl+Alt+Suppr » pour revenir à l’écran demandant le mot de passe. Compter une bonne dizaine de fois dans la journée. Pénible, mais plutôt moins que la formule d’avant où DEUX « sas d’entrée » demandaient deux mots de passe différents. Le premier de la forme MAJx3+minx4, le deuxième, je ne sais plus. Du coup, et même s’il ne veut rien dire et résiste à tous les moyens mnémotechniques, l’actuel minx8 est inscrit au fer rouge dans ma mémoire plutôt volatile. Au cas où, je l’ai inscrit au dos d’une carte de visite qui traîne sur le clavier. Je sais : pô bien !

À mon travail N°2, alors là, c’est le festival. Le « Double sas » est encore de mise, c’est à dire que peu après la mise en route des deux ordis servant au personnel (d’autres sont réservés aux stagiaires), premier mot de passe demandé. Ce n’est bien sûr pas le même pour les deux. Au secrétariat : MAJx3+minx4 et dans le bureau éduc : MAJx4. Puis, une fois que Windows s’est lancé, on peut entrer le second mot de passe : MAJx2+minx4+chiffrex2. Bonne nouvelle : les ordis des stagiaires ne sont pas protégés par un mot de passe. Perso, j’ai la joie, le bonheur et l’avantage de disposer d’un autre ordi, celui réservé au code de la route, dont les deux applications sont protégées par deux mots de passe différents : minx4 pour accéder aux leçons, minx1 pour accéder à la gestion des élèves.

Mais c’est pas tout, mais c’est pas tout. Je range dans les trucs à mémoriser, sur place, le code de l’alarme, un nombre à quatre chiffres et le mot de passe à donner au service de sécurité si l’alarme se déclanche et que nos anges gardiens appellent : un mot de quatre lettre. Chance : tout ça est identique au boulot N°1.

A la maison, le gros ordi du salon n’est pas protégé par un mot de passe (ouf!) mais bien sûr, chaque application l’est. J’ai donc un mot de passe MAJx1+minx12+chiffresx2 pour ma messagerie Outlook, un mot de passe chiffrex2+minx4 pour Facebook, un mot de passe minx8 qui sert un peu à tout : Amazon, Wordpress, etc. Pour accéder à Scribulations-le-forum, identifiant MAJx3 puis mot de passe minx8.

Ceci dit, et pour des raisons qui m’échappent totalement (d’autant que je m’en tape) certaines applications ne me demandent pas à chaque fois de m’identifier. Savent-elle (on peut rêver) qu’une fois passé la première identification, celle permettant d’allumer, disons au hasard, l’ordi de mon boulot N°1, je suis forcément la même personne désirant accéder à ma messagerie ?

On fait le compte ? Nombre de mots de passe différents que j’ai dans la tête en ce moment : 10. C’est un premier problème. L’autre, c’est de se rappeler quel mot de passe va avec quoi et où.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 09:13

 

 

Jardinage chez Dut - 8 novembre 2014 - Photo 02

Toute, on a brulé toute la ramure du noyer, du cèdre, du tuya, du saule et c'est fi-ni ! 

 

Le potager 2014, en gros, ça a été la catastrophe. Guy voulait des patates, on a planté un champ de patates à qui je n’ai pas fait l’injure de peser la récolte, mais j’ai bien peur qu’on n’ait récupéré que l’équivalent de ce qu’on avait planté. Sur le potager d’en haut, désastre total : le manque de soleil du fait des arbres (les nôtres et ceux du voisin) joint à la pluviosité exceptionnelle n’a fait le bonheur que du mildiou sur les tomates et des pucerons sur les haricots. Il fallait donc prendre des mesures radicales : élagage et permaculture. Pour l’élagage, tu as vu dans nos éditions précédentes qu’on a mis le paquet, quand à la permaculture, ça y est, c’est lancé. 

 


Jardinage chez Dut - 8 novembre 2014 - Photo 03

 

J'avais déjà commencé d'enfouir du bois pourri, récolté en forêt dans un coin où il n'y a qu'à se baisser. Là, c'est un petit "raccord" pour finir la première butte. 

 

Jardinage chez Dut - 8 novembre 2014 - Photo 04

Là dessus, un peu de "plaquette forestière" que j'ai été chercher à la déchêterie. J'arrive, j'explique ce que je veux, on me répond que c'est 35 euros le mètre cube, on m'indique le tas où je peux me servir, je rempli mon big-bag Casto avec un seau (compter trois quart d'heure), je retourne à l'entrée, je m'aperçois que je n'ai que 30 euros, je le dis, on me répond : "C'est bon, allez y, je ne vous ai pas vu." "Je reviendrai" que je lui dis. "Il ne FAUT PAS revenir" qu'il me répond. 


 

Jardinage chez Dut - 8 novembre 2014 - Photo 06

Heureusement que Béryl était là, parce que tout seul, j'y serais encore en mars ! Sont jolies, nos deux buttes non ? Là-dessus : feuilles mortes, peut être encore une couche de terre, de la paille si on en trouve, et ce sera l'Eden ! 

 

Jardinage chez Dut - 8 novembre 2014 - Photo 01

Ça a brulé de 4h à 20h30, en laissant un joli tas de braise, que j'ai hélas dû arroser avant de partir. Une semaine après, c'était encore chaud fumant, en dessous.)

 

 

 


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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 10:49

 

  DSCN1764Ça, c'est le petit feu du début...

 

Ah non mais bonjour le casse-tête ! Petit rappel de la situation : on a flanqué par terre un cèdre cinquantenaire, un noyer qui ne l’était gère moins, un if gros comme ça et un thuya moche dans la foulée. Je te laisse imaginer le VOLUME de branches et ramures. Pour te donner une idée, rien que pour l’if, ça faisait sur la terrasse un tas qui la couvrait complètement, sur plus d’un mètre cinquante de haut. Les branches du cèdre : de quoi remplir la benne de D&Co. Le thuya, difficile à apprécier : on a entassé les branches en vrac dans un coin.

 

Samedi : gros chantier à la scie, à la serpe, au sécateur. On était trois,  en terrasse, dont une brune pas au mieux et un Béryl sur-vitaminé. On a mis de longues heures à séparer la ramure de la branchette, la branchette de la branche, la branche de la bûche... Pour te donner là-encore une idée du volume, rien qu’en verdure, on en a charrié cinq mètres cubes, faciles à estimer, puisqu’on les a déplacé dans les big-sac Casto de la terrasse au fond du jardin côté rue. Tout ce qui était débitable en bûchettes à brûler un jour à été entreposé en dehors du chemin en attendant le passage de la tronçonneuse. Y’en aura, là aussi pour des heures, et les troncs (cet if avait plusieurs « troncs ») ont été stockés hors sol en attendant que notre ébéniste maison les utilise pour faire des arcs. Il a déjà les flèches.

 

Notre objectif était de libérer la terrasse, histoire que les Duts n’aient pas cet énorme tas de branchages sous les yeux trop longtemps. Nous l’avons fait et bien fait. Guy nous a avoué que cette vision le déprimait un peu tant le chantier lui paraissait énorme.

 

Mais ça, si tu as bien suivi, ça ne concernait qu’un arbre sur quatre et pas le plus gros. En soirée, on discutait des alternatives : acheter un broyeur, louer un broyeur... et peut-être te vient-il à l’esprit une autre alternative, celle d’emporter tout ça à la déchetterie, puisqu’il semble bien que ce soit le geste politiquement correcte. Sauf que dans le village des Duts, il n’y a pas de déchetterie et que le seul volume des déchets à transporter aurait exigé un camion, pas trop petit.

Autre obstacle au broyage de nos résineux, le résultat n’est pas utilisable pour le compost (Le tuya et l’if sont carrément toxiques et le cèdre est imputrescible) à peine pour le paillage. La littérature dispo sur internet est unanime sur ces points.

 

Je te résume : un Himalaya de branches de résineux et rien à en faire.

 

On y a mis le feu.

 

Je sais, c’est interdit, ça dégage des particules, ça gêne les voisins, mais franchement, je ne vois pas quoi faire d’autre.

 

Tout n’y est pas encore passé et non, on n’a pas brûlé ce qu’on avait délicatement trié de l’if, juste du cèdre et un peu de noyer. Il y aurait encore une bonne flambée à prévoir, mais j’hésite : c’est mal. (Ceci dit : c’est radical et le résineux a peut-être beaucoup d’inconvénients, mais ça brûle du feu de Dieu !)

 

Moralité : ne laissez jamais, jamais, jamais vos résineux devenir de vrais grands arbres dont on ne sait un jour plus quoi faire.

 

DSCN1779Et ça, la grosse braise de la fin.

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 19:51

 

Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 05

 

Je te rappelle le programme du massacre : le noyer, que personne n’avait vu venir, ni planté là, mais qui un jour a été trop gros pour qu’on lui demande de se pousser ; l’if du coin, pareil ; et pendant qu’on y était, le saule pleureur tout pourri (mais pour en planter un autre au même endroit) et le thuya de l'entrée, parce qu’il est moche et qu’un petit cyprès serait bien mieux à cet endroit.

 

Le rendez-vous était à neuf heure chez Dut. Christophe avait prévu de venir avec ses garçons et ses tronçonneuses, les uns possiblement attachés aux autres.

 

Moi, je m’étais couché tôt, persuadé de me réveiller bien à temps pour me préparer tranquille, d’autant que j’avais rassemblé la veille, devant la porte d'entrée, les trucs à emporter. On ne me la fait plus. Je devais quand même passer au boulot, charger le projo hallogène que m’avait prêté Christophe pour l’atelier silhouette (article à venir) - bonne occasion de lui rendre - et tirer une convention de stage à laisser au foyer de R en passant, puisque ni lui ni moi n’avions pensé à l’en munir vendredi.

 

Mais je me suis réveillé quasi à huit heure et cette p… de s… de convention de m… était planquée au fin fond d’un introuvable dossier de l’ordi. J’ai un peu bourriné pour arriver chez Dut - tout à fait inutilement : il faut de toutes façons 30 minutes - mais je n’étais heureusement pas le dernier. Une fois l’équipe au complet, on s’est attaqué au noyer. C'est-à-dire que Christophe est monté dedans, assuré d’en bas - ce n’est pas le matos d’escalade qui manque - puis il a coupé le plus gros de ce qui dépassait du tronc, puis le tronc. C’est passé juste entre les cerisiers. Boum, par terre. On s’est débité tout ça. On a trié sommairement le gros le moyen le petit et on est passé à l’if, dont tout le monde y compris moi pensait que ce serait une formalité. Le truc qu’on oublie, quand on regarde les arbres, c’est qu’on les voit d’en bas. La perspective est complètement faussée. L’autre truc, pour l’if, c’est que le fil de téléphone du voisin passait à travers. Gentils le voisin, mais accroché à son téléphone (on le comprend). On s’était dit qu’on allait empiler vite fait les trois quatre branches sur la terrasse… Tu parles ! Non seulement l’if était deux fois plus gros et grand qu’on ne le voyait, mais on a dû disperser sa ramure un peu partout : ça ne tenait plus sur la terrasse.

Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 02

Débitons ! 


Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 03

  L'if avant...

Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 04

 Pendant...

Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 06

Et après. Le truc moche qui reste, c'est le poteau téléphone du voisin. Mais les noisetiers ne vont pas tarder à fait la jonction. 


On était lancés : Pour le vieux saule, il ne demandait qu’à tomber, quand au tuya, lui, on l’avait bien dans l’œil et sa chute a été rapide.

Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 07

 Le saule tout pourri. 

Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 08

Le tuya avant...

Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 09

Et l'entrée de chez Dut après. 


 

 

Je te dis pas le bordel de branches, billes de bois, branchages, fûts partout, mais ce que j’en espérais s’est avéré payant : la lumière est revenue ! 

Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 01

À cet endroit, le noyer occupait toute la place. On n'avait plus vu l'horizon depuis... Houlà ! 

Élagage chez Dut - octobre 2014 - photo 10

Partout. Il y en a partout. Même moi qui sait d'où est prise cette vue, j'ai du mal à reconnaître le jardin. 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:48

 

 

Le cèdre vit ses derniers jours - Photo 01

Il est en haut à droite, mais comme on peut le voir sur cette photo, ce ne sont pas arbres qui manquent ! 

 

 

… mais toi aussi, finalement. (Houlà ! Aurais-je été exagérément réceptif à la trop mortelle dernière campagne anti-tabac ?) Ce cèdre, je m’en souviens encore décoré de boules de Noël, quand il était de taille à figurer un sapin. Boules que mon plus jeune frère dégommait à la carabine à plomb. C’était avant l’interdiction des armes létales dans les listes pour le Père Noël. Mais forcément, quelques dizaines d’années plus tard, il est devenu un grand et beau sujet, se rapprochant (proportionnellement. Ni lui ni elle n’ayant beaucoup bougé) beaucoup trop près de la maison. Où tomberait-il si une tempête devait le déraciner ? On préfère ne pas le savoir et comme, en attendant il bouche les goutières avec ses aiguilles et les écailles de ses pommes, décision a été prise par Simone de le démonter. Il parait qu’on dit comme ça. Donc, regarde le bien, parce que lundi, si tout va bien, il n’en restera que des bûches et une souche.

 

Ceci dit, sa descendance est déjà bien assurée. Des petits cèdres, il y en a partout dans le terrain dont un, plus si petit que ça, sur la rue, déjà bien quatre mètres de haut. Je vérifie régulièrement que l’état naturel de nos campagnes, c’est décidément la forêt. Si on laissait faire, il y aurait dans ce jardin là moult noyers, érables, frènes, ifs, cèdres. Mais on ne laisse pas faire et dans le même mouvement, je compte bien virer un noyer (y’en a un autre ailleurs) et un if (y’en a d’autres partout). En revanche, j’ai mis une bouture de saule pleureur en culture, qui a l’air de vouloir profiter. Du coup, si ça se confirme, je vais pouvoir également virer le vieux, qui ne ressemble plus à rien. Je te tiens au courant. 

 

Le cèdre vit ses derniers jours - Photo 02

Comme par exemple ce hêtre pourpre (il y en a deux, énormes) le mélèze, ou le petit érable japonais, qui pousserait peut-être s'il avait plus de soleil... 

 

 


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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 17:12

Et pour un moment, vu que ma brune part en Corse avec l'appareil photo. Alors alors, qu'est ce qui reste ? 

 

12 septembre 2014 - Hibiscus orange

Les hibiscus, on ne les a pas tous sauvé (de l'été). Sur les quatre que nous avions, il en reste deux. Le horange, pardon, le orange pète de santé. 

 

12 septembre 2014 - Lilas

Le lilas du balcon profite de l'été indien pour essayer une petite floraison tardive... 

 

Et si je te dis qu'une vache est tombée dans l'aquarium ? Pas de panique : 

Une vache est tombée dans l'aquarium copie

 

 


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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 17:22

 

 

 

Et bien sûr, au garde-à-vous dans la boîte aux lettre dès le 1er septembre : les factures de gaz et d'électricité. Mais de ce côté, la surprise a été plutôt bonne : Nous devons 2,78 à GDF et EDF nous doit 109,22 euros. Aboule le fric, vite ! (421€ de jus à l'année, et 83,13€ de gaz.) 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 08:12

 

 

 

Compote-de-peche.jpg

 

 

Quand mon amie D. D. m’a dit : « Tu peux passer au jardin ramasser des pêches, on est partis     quinze jours et elles vont être mûres. » je n’ai pas vu le piège. J’y suis passé deux fois. La première, j’ai commencé à me douter de quelque chose. En un gros quart d’heure, à ne ramasser que celles qui étaient tombées ET jolies sous les deux et deux seulement pêchers, j’en avais déjà six ou sept kilos, mais comme je devais très opportunément aller chez Dut, je leur ai laissé, avec l’espoir qu’ils transforment tout ça en confiture… Ça a marché.

 

Mais la deuxième fois, en un quart d’heure à peine plus long, j’en avais quinze, vingt kilos et tu penses bien que les Dut n’en n’ont pas voulu ! Une fois rentré, j’en ai épluché-dénoyauté pendant une bonne heure et demi, puis cuit tel quel, puis mis au congel, mais j’avais à peine vu le niveau du sac baisser. Hier, changement de plan, j’en ai cuit un max, dénoyauté mais pas épluché, avec du sucre, puis mixé le tout et stocké dans une bouteille d’eau minérale de 5 litres. J’en suis à la moitié du sac. Je me demande si je ne vais pas balancer le reste discrètement, d’autant qu’après quelques jours au frigo, ces pauvres pêches commencent à faire un peu la gueule…

 

Je me demande si mon amie ne s’est pas tirée justement pour ne pas avoir à gérer cette trop grande abondance ? 

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 18:32

 

 

 

Qui ?


Quand ?

Combien ?

Anne

21 juillet

2,850 kg

Orion

20 juillet

3,0 kg

Violaine

2 août

2,9 kg

Séverine

3 août

3,0 kg

Béryl

22 juillet

2,800 kg

Simone

27 juillet

3,0 kg

Guy

24 juillet

3,750 kg

Jimidi

6 août

3,185 kg

 

Mais tout le monde à un peu faux et beaucoup vrai, puisqu’elle est née. C'était le 26 juillet, à 16h38 (cherchez pas, elle est Lion ascendant sagittaire) et elle pesait 2,750 kg. Moi bien content et eux, je t’en cause même pas. 

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