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Lettrine (F Bacara F Fabert)

 

inalement on a regardé « Cloverfield » en se cramponnant doublement, d'abord à cause du parti pris de filmer façon « Blair Witch », comme si l'un des protagonistes trimballait un caméscope dans sa course folle – mal de mer assuré le premier quart d'heure - puis parce que ça fait vraiment peur. C'est un film de monstres, comme le dit lui-même le réalisateur. Argument : Venue d'on se sait où, une gigantesque créature pas belle, pleine de dents et de parasites arachnoïdes entreprend de raser Manhattan. C'est fou ça. Il semble vraiment que les monstres, réels où imaginaires, n'aient rien d'autre à foutre que raser Manhattan. Notre petite bande de héros, réunie à l'occasion d'une teuf et petit à petit décimée, plutôt que de foutre le camp alors que tout part en vrille, se met en tête d'aller sauver la chérie de l'un d'entre eux, qui habite, zut ! entre la couille droite et la couille gauche de Monsieur Clover, monstre de son état, profession : Manhattan-eraser. Ça se termine très bien puisque les deux amoureux meurent en se déclarant leur flamme, pendant que tout crâme. Du coup, on est débarrassé à la fois d'eux, de Manhattan et du film, mais peut-être pas du monstre puisque rien n'indique que l'armée américaine toute entière en soit venue à bout, malgré sa débauche de flytox.

 

Là, je fanfaronne, mais hier soir, j'étais un peu recroquevillé. Je serais bien allé vérifier que les portes soient bien fermées, mais elles étaient vachement loin.

 

Jimidi

 

 

 

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