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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 23:09

 

 

 

11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:25

 

 

Je dis ça, je dis rien, mais je viens de poster mon cent quatre vingt et unième article sur "L'autre carnet de Jimidi". Il est consacré aux maisons du constructeur "Mandala home", installé au Canada.

 

 


9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 12:19

 

 

 

Où ne va pas se nicher la philosophie ! J’étais tranquillement en train de réfléchir en me hélant les urnes sur le balcon (oui, bon, en fumant, mais l’un n’empêche pas l’autre.) à propos d’une remarque entendue dans mon dernier coup de fil, quand celle-ci m’a plongé directement dans la question de la quête de sens.

Je tiens tout d’abord à protester énergiquement contre certaines initiatives de mon subconscient. En voilà un qui se fout éperdument des heures, des contextes et de la nature de ses livraisons. D’ailleurs c’est simple, il travaillerait pour n’importe qui d’autre que moi – disons un employeur du privé – il ne ferait pas la semaine. Et que je t’envoie une idée de musique alors que je suis AUTEUR bordel (pourquoi pas de la peinture, pendant qu’on y est, non mais je te jure ! ), et que je t’entrouvre une porte sur de la philo, à des heures indues, alors que j’ai un lave-vaisselle à vider, un coup de balai à donner, de la tristesse à faire passer et un polar à lire...

La remarque (du coup de fil) était en forme de : « C’est quand même curieux que (…) justement quand (…) » On connaît tous ça : certains micros, ou macros événements nous semblent devoir faire signe. « C’est marrant ça ! J’étais justement en train de penser à toi et boum ! Tu appelles ! » Bien sûr, on peut tout rationaliser. Si je pensais à toi, c’est qu’il y avait une bonne raison, cette raison même te poussant à m’appeler. Mais à l’ordinaire, surtout si tu es un peu vacillant-e sur tes bases, ou juste vacant-e, tu bascules volontiers en vigilance orange. Des chats noirs traversent la rue ; tous les feux passent au rouge dès que tu arrives ; le fameux sac à main est à moins quarante pour cent ; le montant de ton ticket de caisse indique ton année de naissance...

Et là, ça fait signe, mais de quoi ?

Je me disais, sur le balcon, que si nous partagions assez universellement cette quête de signe, chacun puisait dans sa propre musette pour leur donner du sens.

Comme je ne crois pas qu’il y ait une société secrète chargée dans l’ombre de te lâcher des chats noirs dans les pieds, je crois plus volontiers que nous inventons ces signes de toutes pièces, mais ça ne règle rien. Tant mieux d’ailleurs, puisque ce n’est pas l’objet de ce billet. Ce qui m’intéresse plutôt, c’est cette faculté que nous avons de lire ces signes, d’en faire une lecture personnelle, d’y voir un message et bref, de leur donner un sens, vague ou précis, mais à nous seul destiné, ou plutôt, nous seul étant capable de les lire.

L’homme de Dieu verra dans les signes l’intervention divine, le superstitieux confirmation de sa crédulité, mais j’ai bien l’impression qu’en l’absence de foi, ou d’autre système de croyance organisée, ça marche aussi. Appelle ça la providence ou le hasard, mais de fait, quand en nous quelque chose se cherche, par nous, des signes s’interprètent et des réponses se trouvent. C’est d’ailleurs une tarte à la crème déjà servie ici : quand t’as le nez dans le guidon, tu ne vois plus que des pneus arrières.

Je cherchais le mot, il me vient : on polarise. Désolé de faire sans ménagement appel à ton cours de SVT des années collège, mais rappelle toi l’expérience. Elle consistait à superposer deux filtres se présentant sous la forme d’une feuille de plastique un peu teintée, chacun ne laissant passer la lumière que dans une certaine direction. Quand les deux filtres étaient orienté de la même façon, en gros, la lumière passait bien et quand tu les tournais, il arrivait un moment où la lumière ne passait plus. J’ai l’impression que certaines quêtes, certains état d’âme, certains contextes nous polarisent. Se trouvent alors orientés, dans le sens du signe, puis dans le sens tout court, des trucs qui, à l’ordinaire, n’auraient pas fait deux lignes dans ton journal intérieur, mais que tu propulses alors à ta une.

Tu dis ? Tout ça pour dire « Chacun voit midi à sa porte » ? Voilà. Mais le mot important, c’est sa

 

 

9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:28

 

Mheu non, je ne vais pas mettre en ligne une musique par jour, comme Tmor ses collages. Il se trouve juste qu'après la précédente compo musicale (et à partir d'elle) j'en ai peaufiné une autre version, moins linéaire, plus contrastée... Bah, tu me diras.

 

Attention : elle est meilleure à la deuxième écoute. 

 

 


 

 

8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 14:52

 

Oui, bon, "Kilomètre cinq", ce n'est pas un titre génial, mais tant qu'à faire de la musque au kilomètre... Toute simple celle là : trois pistes ; une de synthé, une de "basse" (pour faire court. En fait, c'est également du synthé) et une de batterie. Et non, il n'y a toujours pas d'image. 

 


2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 15:51

Ballade du 4 septembre 2010 b

 

Pas vu de différence sur cet ici carnet depuis le 31 janvier, mais ne nous réjouissons pas trop vite, la migration forcée peut prendre quelques semaines. Tu comprendras que, dans l'attente, je ne poste pas grand chose ici. Si c'est pour que ça disparaisse... Toujours aucune info sur la possibilité qu'il y aurait, sous Wordpress, de choisir sa police de caractères, l'interlignage et tout ça sans ouvrir le capot ?

 

Bon, puisque tu es quand même là, des petites infos périssables, qui pourront se volatiliser sans grand dommage :

 

Ma brune est de nouveau à l'hosto depuis hier. Il semble que son système immunitaire pas encore totalement rétabli ai laissé passé pas mal de trucs. Avec tout ce qui traine en ce moment, y'a le choix.

 

J'ai bien l'intention de n'absolument rien faire au boulot cet après-midi. J'ai animé l'expo 13-18 avec une classe de 4ème ce matin. Ils étaient 29. Ça m'a rincé !

 

Seize pages d'avance sur mon tableau de marche, mais j'ai été inexplicablement déçu de constater que tout ça ne dépassait qu'à peine les deux cent pages, format "livre imprimé". Et moi qui me voyait déjà sortir un volume gros comme un Stephen King ! Pi comme là, j'en suis quasi à la fin de l'histoire, c'est sûr, ça ne fera jamais mille pages. La question reste posée du "Comment fait-il ?"

 

Très jolie, cette neige soupoudrée sur les hauteurs que je voit au loin, de ma fenêtre, mais j'aurais bien aimé retrouver le parking sous un mètre de poudreuse. Tu crois que c'est encore possible, ou bien ?

 

Petit retour sur la permamence de la semaine dernière. J'explique. À tour de rôle, on est chacun d'astreinte une semaine, pour répondre aux "urgences-mineurs" des juges (Juge d'Instruction, Parquet, Juge des Enfants) et les statistiques sont absolument formelles : la charge de travail, dans ce cadre là, ne se réparti absolument pas de façon homogène entre tous les collègues. Personne n'y pouvant rien, on ne peut que constater, mais ce constat est tout à fait clair : Certains d'entre nous sont beaucoup, beaucoup, plus sollicités que d'autres quand ils prennent la permanence. (La plupart du temps, on est tranquille : 'ya rien.) Vainqueuse et de très loin : Jo. Encore une fois, c'est tout à fait inexplicable, à moins d'établir un lien direct entre les conneries commises par les gamins sur le Beaujolais et le fait qu'elle soit de permanence ("Piquons des voitures les mecs ! L'éduc de permanence est sympa !") Très hasardeux. Il n'y a même pas de lien possible entre qui est de perm chez les magistrats et qui est de perm chez nous, puique chez eux également, ça tourne. Mais le fait est là : Quand un gamin est présenté, c'est souvent pour Jo.

 

Mais il se trouve que j'ai eu DEUX gamins présentés la semaine dernière, alors quoi, et les stats ! ? C'est là, que ça devient tout à fait troublant. Il se trouve que la semaine dernière, ça devait être Jo de perm, mais on a interverti, elle et moi.

 

' Y a quelqu'un, là haut, qui n'a pas dû recevoir le nouveau planning.

 

 


 


Published by Jimidi - dans Jimidi - Brèves
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 13:37

 

Antarctique.jpg

 

Imagine ! Imagine un moment que, par un mécanisme climatique dont elle a déjà usé plusieurs fois par le passé, la Terre décide finalement de remettre son thermostat sur « froid ». Autrement dit : terminé le réchauffement climatique ; on reperd un ou deux degrés par an en moyenne, disons pour les cinquantes prochaines années.

 

Les climatologues au chômage. « Mais puisqu’on vous dit que nous ne faisons que CONSTATER. On avait des hypothèses qui se vérifiaient, allant dans le sens d’un réchauffement climatique. On constate maintenant le contraire. Ce n’est quand même pas nous qui... 

– Vous êtes virés. Et pendant que vous ferez vos cartons, si vous pouviez nous débarrasser des écolos ! Ha ha ! Sacrés farceurs !"

 

Le G20, réuni à Mandelieu-la-Napoule : « Nous sommes tombé d’accord pour contribuer chacun un max à l’effet de serre. On va se lâcher le CO2 comme jamais. Cramons dare dare tout ce qu’on peut en énergie fossile. Charbon welcome ! Nous n’entrerons pas dans l’hiver sans combattre. » 

 

Les plats pays voyant s’éloigner la menace d’une submersion : « L’eau se trouvant désormais de nouveau stockée sur les calottes polaires et les glaciers, on a vu le niveau de l’océan descendre d’un mètre, et c’est pas fini. Du coup, notre littoral s’est à la fois agrandi et déplacé, et du coup coup, nos zones économiques exclusives aussi. Nous sommes les nouveaux pays émergeant, les mecs ! »

 

L’économie de montagne : « Maintenant qu’à partir de mille mètres on est quasi sûr d’avoir de la neige à partir du 15 novembre et jusqu’au 15 avril, je te dis pas comme on se gave. Non parce que l’agriculture, c’est bon pour les cartes postales, mais ça paye quand même beaucoup moins que les remonte pentes. »

 

Les pays littoraux de l'océan arctique : "Le passage nord-est, on oublie. Il ne dégèle plus jamais. En revanche, on va pouvoir installer nos plates-formes de forage sur cette bonne grosse glace qui ne bouge plus et ça, c'est bien ! On a cinquante ans de pétrole et de gaz, là dessous ! » 

 

 

Les touristes : « La nouvelle côte d’azur est bien plus au sud, entre le Sénégal et la Guinée. De toutes façons, nous, on a vendu notre villa du cap d’Antibes. On en avait marre de se cailler et le bord de mer s’est barré à 2 kms. » 

14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 13:48

Zik

 

 

 

Périodiquement, je caresse l’espoir de reprendre un peu la musique. Oh, ça ne va jamais très loin. Disons que l'avant-dernière fois, ça a consisté à regarder sur Youtube quelques démos de batterie numérique. Car oui, c’est un secret bien gardé (surtout par ceux qui m’ont entendu jouer) j’ai « fait » de la batterie. Mais je me suis également accompagné à la guitare, chantant alors un répertoire surtout pillé chez David Mc Neil. 

 

J’aime la musique. Comme beaucoup, j’imagine. Elle accompagne agréablement nombre d’activités et de temps en temps, faire péter le gros son, ça met bien la pêche. Mais soyons réalistes, pour aller plus loin que chanter sous la douche et grattouiller autour d’un feu de camp, il y aurait du boulot. D’ailleurs, c’est bien pour ça que j’ai arrêté la guitare. On plafonnait. 


Mais il y a un autre moyen de se faire rapidement plaisir en se prenant pour Beethoven et David Guetta, c’est les programmes de création musicale assisté par ordinateur. Il se trouve que notre fils Chris en voulait un pour son anniversaire (l’histoire ne dit pas encore s’il l’a bien reçu) et comme ma brune sa mère en a trouvé une ancienne version débridée, elle tourne désormais sur nos ordis. 

 

Je m’éclate, avec ça, c’est rien de le dire. Le principe est super simple. Tu copie-colles des bouts de musique sur la partition virtuelle de ton écran, et c’est parti. Une ligne de percus, en dessous, des cordes, une pincée de synthé, un rien de flûte, tu saupoudres avec des effets et hop, c’est prêt à danser.

 

 

Alors oui, bien sûr, y’a moyen de jouer vraiment. D’ailleurs je ne m’en prive pas. Mélodie note à note sur le clavier virtuel (un peu laborieux), mais après, tu peux faire jouer ça par tous les instruments de l’orchestre, pour voir – pardon – entendre ce que ça donne. 

 


1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 09:41

 

 

 

Par expérience, je vois qu’il me faut une large vacance de temps, un esprit qui commence à zoner dans des fronts nuageux et glauques, une liberté totale au fil des jours, pour entrer dans un écrit, vraiment.

Laure, dans « Je sans elle » sur « Une chose et son contraire ».

 

 

Tu me connais : les questions relatives à l’écriture m’intéressent. Toutes. Ça va des avantages comparés du Bic quatre couleurs sur le calame de bambou, jusqu’à la balance entre les critères endogènes ou exogène pour la critique d’un texte. Donc forcément, quand Laure s’autosouhaite un peu de calme - entre autres conditions propices - pour aller plus profond en elle, puis plus avant sur un texte, j’ai les oreilles qui se dressent.

 

On questionnerait les gens qui écrivent, pour leur demander qu’elles seraient leurs conditions idéales, l’item « Trois semaines, trois mois, trois ans devant moi sans rien ni personne pour faire chier » arriverait sans doute en bonne position, suivi de : « Bière à volonté sans gueule de bois ni mal de tête. » juste derrière, peut-être.

 

Mais ce que je connais aussi – désolé, on ne me la fait plus – c’est le génie que nous avons pour accumuler les préalables, les pré-requis, les conditions, les tout ce qu’il faudrait réunir avant de nous y mettre, d’y aller, d’écrire.

 

Tu dis ? Ce côté « lundi je m’y mets » n’est pas réservé à l’écriture ? Tout à fait. Ça marche également pour beaucoup de trucs qui font devoir, mais aussi envie. Tu penses bien que si l’écriture ne faisait QUE corvée, personne n’écrirait jamais. Elle fait également plaisir, mais c’est un plaisir qu’on remet volontiers, qu’on voudrait plein et entier, détaché de toute contingence, de toute urgence. Un plaisir qu’on imagine d’autant plus pur que la vaisselle serait faite, l’aspirateur passé et la façade repeinte. Un plaisir qui n’empièterait sur rien et que rien ne viendrait perturber. On peut toujours rêver, heureusement.

 

Mais perso, je suis engagé dans une quête tout à fait à rebours de cette idée là, dans une pratique délibérée d’écriture tout terrain, inconditionnelle. Je n’attends pas, ou plus, que le minimum syndical des « bonnes » conditions soient réunies pour écrire. Je profite des pires conditions pour voir s’il est possible d’écrire encore, d’avancer d’une façon ou d’une autre sur le texte en cours, d’envisager le prochain. Attention, l’idée, c’est pas non plus de se faire mal, ou violence, d’accumuler les obstacles pour voir si je peux toujours sauter la barre, franchir le pas, non. Tiens, par exemple, cet article, je l’ai bien commencé au bureau, mais après avoir rédigé le rapport Briba. Je peux composer avec mon surmoi, négocier, mais pas le faire taire. Je n’essaye d’ailleurs même pas, non, l’idée, c’est de me dire : « Ok, les conditions ne sont pas top, mais est-ce une raison pour ne pas écrire ? Et si j’essayais ? » Ça marche dans beaucoup plus de situations que j’aurais pu l'imaginer. Pas toutes. Je n’arrive, par exemple, pas du tout (jamais) à écrire quoi que ce soit en réunion, aussi chiante soit-elle, qui soit sans rapport avec elle. Dessiner oui, des trucs de bloc téléphonique, écrire non.

 

Mais sinon, le bruit, l’agitation autour, le cours laps de temps, le lieu, souvent, de plus en plus souvent, ne sont plus des obstacles. Pire : s'accorder une petite pause écriture perso entre deux prises de tête, ça aide à tenir. 

 

Bon, après, faut nuancer et préciser. Écrire, ce n’est pas toujours, ce n’est pas seulement écrire cette scène super délicate, centrale, cruciale dans ta dernière œuvre impérissable, ce dialogue tendu, aiguisé, entre le bon et le méchant dans ta dernière fiction, ce paysage délicat dont tu vas devoir choisir chaque mot soigneusement. Pour ça, oui, vaudra peut-être mieux réunir un max de conditions favorables.

 

 

Mais écrire, c’est parfois « seulement » penser, réfléchir, envisager. Même pas besoin de crayon. C’est aussi relire, chasser la répét, la formule lourde, les que les qui, les facilités, les trucs qui t’ont fait plaisir sur le moment mais bof. Bref, écrire, c’est aussi toute cette « maintenance » pour laquelle les trois mois de désert ne s’imposent pas forcément.

 

Du coup, pour mon roman, là, qui va très bien merci, j’écris sur « Google doc ». En ligne donc. L’époque est ainsi faite qu’on est jamais très loin d’un ordi et d’une connexion Internet. Très pratique. Même plus besoin de trimballer le manuscrit, sous quelque forme que ce soit. Pi comme ça, je peux trainer sur Facebook, aller lire les carnets des potes… En attendant de m’y mettre.

 

 

 

 

31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 10:51

 

On s'en fout, parce que j'ai tout sauvegardé, grâce à un logiciel gratos qui permet "d'aspirer" les sites. Au final, c'est assez troublant : t'es sur ton carnet et tu peux naviguer entre les pages et tout, mais tu n'es pas en ligne, juste sur ton ordi. Donc vas-y Overblog, crâme tout, j'ai quatre ans de conserve.

 

 

 

Important :

Pour continuer d'être bien référencé et d'apparaitre sur le nouveau portail www.over-blog.com vous devez mettre à jour votre blog avant fin janvier 2015 en cliquant sur le bouton "Mettre à jour mon blog". Seuls les blogs ayant fait la mise à jour apparaîtront sur le nouveau portail.

 

 


Oui mais moi, je l'ai déjà dit, pas question de mettre mon carnet "à jour". J'ai essayé la nouvelle formule sur au moins un blog de moindre importance : c'est une cata. Donc, donc, donc, je ne vais pas céder à la menace. Il est dès lors possible que cet ici carnet ne soit plus accessible après fin janvier. Possiblement quatre ans de chroniques vaporisées. Mmmmm ! Bonjour 2015 !

Published by Jimidi - dans Cet ici-carnet
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