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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 08:23
King, décidément

Tu connais peut-être ça. Arrivé à un certain niveau d’engagement dans une activité qu’on pratique régulièrement, on se demande : Comment font les pros ? La question se pose pour le doublage des cloisons en placoplâtre et le carrelage ; elle se pose pour l’élagage et le jardin ; elle se pose pour moi, de longue date, pour l’écriture. Question qu’on pourrait d’ailleurs elle-même questionner : j’écris de longue date, je crois ne pas être trop nul dans l’exercice, alors ?

Alors je suis le pire fainéant qui soit ; le fainéant perfectionniste. J’ai du mal à m’y mettre, mais quand j’y suis, faut que ça sorte impeccable. Je diffère volontiers, j’esquive, je remets, mais je ne bâcle pas. Je suis donc toujours à la recherche de ce qui pourrait rendre la tâche à la fois plus facile, plus rapide et son résultat meilleur. Par ailleurs je sais - nous sommes ainsi fait - que l’expérience des autres est utilement transférable. Il n’y aurait ni profs ni élèves sinon. Sans entrer dans le débat de l’inné et de l’acquis, pour la lecture et l’écriture au moins c’est clair : on les a apprises. C’était il y a très très longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine, et depuis, ça nous est devenu aussi naturel que respirer, mais pour cet art, cette activité d’écrire, de chanter, de danser, de peindre, de dire, quand on la pratique un peu plus que de temps en temps, quand elle est, pour des raisons personnelles ou pour gagner son pain, un peu plus qu’un truc qu’on fait sans y penser, la question du « comment ? » se pose.

Ou pas. Je crois qu’on peut tout à fait trouver ses propres trucs en se foutant du tiers comme du quart de ce qu’en diraient les maîtres, les modèles, les pros, mais comme je crois également que cette démarche n’empêche pas l’autre, disons qu’à l’ordinaire, ça m’est un peu égal de savoir comment écrivent les auteurs que j’aime - tant que j’y arrive - mais que ça m’intéresse quand même, parce qu’on ne sait jamais.

Et là, je vais faire semblant de sortir un peu du sujet, pour mieux y revenir. Bah oui, l’écriture de blog permet ce genre de pirouette alors autant en profiter. J’avait déjà rédigé une première version de cet article mine de rien consacré à la question de la réécriture et, arrivé à ce point auquel j’arrive souvent : « Qu’en dit Stephen King ? », j’avais avancé deux trois trucs rapidement (fainéant) mais j’ai quand même été relire son « Écriture Mémoires d’un métier » histoire de ne pas raconter trop de connerie (perfectionniste). Et bien sûr, ensuite, en relisant mon article, ça n’allait plus du tout, du moins plus partout. Donc je l’ai réécris, hi hi !

Ben oui : « Hi hi ! » parce qu’il commençait comme ça :

Me suis toujours demandé en quoi pouvait bien consister cette étape de « réécriture » qui suivrait la première, celle du premier jet, pour les écrivains les vrais. Attention, ne vois aucune immodestie dans cette interrogation. Je ne me pose pas cette question parce que les états premiers de mes manuscrits seraient d’une qualité de finition telle qu’ils n’auraient plus besoins de rien, non. La question est sincère. Que font les écrivains qui réécrivent ? L’étape de correction, je vois bien. Tu relis au mot à mot, sans aucun souci d’organisation du texte ni de composition, juste le littéral. Là, tu traques la répétition, la surabondance de « que » « qui », tu butes sur chacune des formes du verbe avoir quand il n’est pas en position d’auxiliaire pour trouver un équivalent plus précis, plus sexy. Bref, tu corriges. Mais réécrire ?

A ranger dans les bonnes raisons de réécrire : quand on est bien parti (de travers) pour se fourvoyer.

Non parce qu’après, j’affirmais un peu vite qu’après son premier jet, King réécrivait. C’est à la fois vrai et faux. Il ne parle jamais de réécriture. Ou s’il le fait, ce n’est pas le terme choisi par son traducteur. Il parle de première et de deuxième version. Je te la fais courte. Tout ça est au chapitre 11 de la partie « Écriture », page 270. Il écrit sa première version d’une traite en trois mois, ce qui peut paraître peu, mais à raison de dix pages par jour (c’est son rythme) on est quand même autour de 900 pages (soupire !). Il laisse reposer six bonnes semaines, pendant lesquelles il écrit autre chose (re-soupire !) et revient à son texte pour ce qui me semble bien être surtout * une phase de correction, en le passant à travers plusieurs filtres personnels, avec l’objectif - là encore très personnel - d’aboutir à une deuxième version allégée de 10%, en virant tout ce qui est inutile :

- La plupart des adverbes (il fait une sorte de fixation sur les adverbes, comme moi sur le passé simple et les qui que quoi).

- Ce qu’il appelle « ses chéries », autrement dit, ces paragraphes surtout là pour faire plaisir à l’auteur et dont le lecteur se fout complètement. Poubelle.

Après, mais après seulement, il fait lire cette deuxième version à une poignée de lecteurs, au premier rang desquels sa chère et tendre, et tient compte de leurs remarques - si elles sont unanimes - pour d’ultimes modifications.

Moi pas. Il est vrai que je ne suis pas Stephen King. L’idée même d’arriver à écrire dix pages tous les jours représente pour moi une sorte d’Everest. Beaucoup trop haut. Sans moi les gars. D’autant que Monsieur King et moi n’avons pas tout à fait le même rapport à l’écriture. Lui, c’est un bavard. Rester tout le matin à écrire n’est pas une peine. Je le vois plutôt comme s’obligeant à ne pas y passer toute la journée et toute la nuit. Moi, je mets déjà deux minutes pleines à tourner et retourner la phrase d’après dans ma tête, puis je me lève pour réchauffer une tasse de thé, je me rassois, j’écris la phrase, je vais « réfléchir » un peu sur le balcon, je reviens la lire et si ça va, je passe à la suivante. Avec tout ça, si je termine avant ce soir cet article commencé avant-hier et repris ce matin à l’aurore, je serai content.

Une autre différence avec Monsieur King concerne le récit lui-même. Je suis tout à fait d’accord avec lui pour penser qu’une histoire, c’est avant tout une situation, autrement dit, des personnages dans un environnement, à qui il arrive des trucs. Je suis également d’accord avec lui pour constater qu’en dépit de ce qu’on avait prévu au départ, le déroulement du récit confronte l’auteur à des surprises. Mais ses personnages semblent réagir beaucoup plus vite que les miens. Perso, j’attends, parfois longtemps, de savoir ce qui a bien pu leur passer par la tête pour prendre telle ou telle initiative qui me laisse sans voix, ou plutôt sans mots pour le dire. Ça marche aussi « en creux » : parfois, le récit imposerait qu’il leur arrive ça, ou ça, mais c’est juste pas possible en l’état. Thé, cigarette, re-thé, journée de travail, télévision, puis la solution se laisse voir, et c’est reparti.

Un autre grand talent de Stephen King, qui doit singulièrement lui simplifier la tâche, c’est la précision de son imagination. Quand ça se passe en ville, c’est dingue, mais on dirait bien qu’il a en tête jusqu’aux numéros de plaque des voitures garées devant la boulangerie et la moyenne de chacun de ses personnages au deuxième trimestre de leur année de Terminale. Moi pas. Du coup, oui, en attendant que ça vienne, je relis, je corrige, une version qui n’est pas la première mais un mélange des vingt cinq première, dont je ne sais pas encore comment elle se termine.

Métier ? Alors je le vois lui devant un métier à tisser, sortant chaque jour un bon métrage d’une toile dense, serrée, épaisse, quand je suis en train d’ajouter péniblement un ou deux rangs, tout en ravaudant les endroits plein de trous, armé ailleurs d’une aiguillée de couleur pour broder des motifs.

Tu dis ? Je ? Bricole ? C’est toute la question.

* Pas que. King profite de sa relecture pour repérer, dans sa première version, le ou les thèmes sous-jacents, le ou les fils rouges et s’arrange pour qu’ils traversent l’ensemble du texte.

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 10:05
Vous êtes virés

(Mise à jour du 17/04/15 : le camp dont il est question dans cet article a été démoli et ses habitants chassés (Journal "Le Progrès" du 17 avril) "On" a dû attendre que l'hiver passe. "On" doit se dire qu'au printemps, on peut vivre sans rien au dessus de la tête.)

L’image : quand on va aux hôpitaux de Lyon et j’ai eu quelques raisons de m’y rendre ces derniers temps, on passe par le périf. Entre la bretelle de sortie et l’enceinte de l’hôpital « Le Vinatier » est installé un camp de roms. Vois ça comme un camping de bric et de broc, le bloc sanitaires en moins. L’image est très surprenante, par sa réalité même - des gens vivent ici, dans des conditions à l’évidence très éloignées de ce qu’on entend habituellement par « habiter en ville » - et par l’endroit : on est quasi sous le nez des milliers de citadins qui passent en voiture, quasi sous leurs roues.

Du coup, j’ai fureté ça et là sur la toile, ayant en tête les questions habituelles : qui, pourquoi, combien, comment se fait-il, quand est-ce qu’on mange ?

C’est vertigineux. Pas le « problème » rom - il y en aurait 1500 dans l’agglomération lyonnaise et dans le camp en question, une cinquantaine - pas de quoi fouetter un chat - non, ce qui est vertigineux, c’est le rejet qu’ils provoquent. J’écris « rejet », mais on trouvera sans chercher très loin également de la haine, de la violence et toute la gamme des sentiments négatifs dont nous sommes tous richement dotés, égoïsme, aveuglement, mauvaise foi, bêtise crasse, racisme… Tout. Dans ce registre là, ‘y a tout. C’est ce qui manque, qui me pose question. Ce qui manque trace si précisément les contour d’une réponse, qu’on peut l’écrire : ce qui est dit et fait au sujet des roms parle beaucoup plus de nous que d’eux.

Eux, on ne sait pas. Si j’avais trouvé quelque chose qui ressemble un peu à leur réponse aux questions d’usage comme « Bonjour. Vous venez d’où ? Qu’est ce qui vous a amené ici ? Qu’est ce que vous faites dans la vie ? Comment vous cuisinez les légumes ? » je me serais fait une joie de t’en faire part, mais non.

Mais on trouve assez facilement ça :

La solution globale ne pourra être qu’européenne, nous saisirons à cette fin les députés.

D’ici là les services de l’Etat doivent prendre leurs responsabilités pour assurer la sécurité sanitaire de riverains, les conditions nécessaires au maintien de l’activité de l’hôtel IBIS comme des Hôpitaux-Est .

Nous ne pouvons continuer à fermer les yeux en passant quotidiennement devant ce camp car, sinon, nous serions responsables si quelque chose de grave se produisait et si la l’activité (sic)économique aux alentours devait continuer à en souffrir.

À dessein, je n’indique pas ici explicitement la source de cet écrit, que tu trouveras au bout du lien, parce qu’en fait, cette prose pourrait venir aussi bien de gauche que de droite, de France ou de Navarre, de 2015 ou de bien avant. Alors que j’étais en Hongrie en voyage d’étude dans les années 90, on visitait des institutions ayant à voir avec les jeunes, la délinquance, la prise en charge éducative et j’entends encore l’un de nos interlocuteurs nous dire : « Ici, notre principal problème, c’est les tziganes. » Un détour par l’article « Roms » de Wikipédia enfonce de façon agréablement neutre ce clou : qu’ils soient tziganes, gitans, romanichels, sur place ou à emporter, gens du voyage ou pas, on confère de longue date aux roms ce statut de nuisibles que n’ont plus nos espèces protégées. Ce qui interroge sur pourquoi elles l’étaient - nuisibles - et sur pourquoi nous avons besoin d’en avoir.

Mais pour revenir vite fait sur le paragraphe cité, sans forcer le trait de ce qui est déjà une caricature de ce que beaucoup font quand ils prétendent faire de la politique, je relève que « solution globale » fait désagréablement écho à « solution finale », surtout s’agissant d’une minorité déjà largement génocidée par les nazis.

Je relève également - phrase d’après - que « la sécurité sanitaire » dont cet élu se préoccupe, est celle des riverains, pas celle des habitants du camp, dont il sait - il le dit ailleurs - qu’ils ont difficilement accès à l’eau potable.

Je suis assez d’accord avec lui pour ne plus fermer les yeux à cet endroit là, d’autant qu’en voiture, sur le périf, les yeux fermés… Mais je ne crois pas qu’en les gardant ouverts, lui et moi voyons la même chose.

Quand je vois ce bidonville, je me demande si l’alternative crédible et désirable est bien d’en prendre pour vingt ans de remboursement d’emprunt immobilier ?

Quand je vois ces gens installé là parce qu’ils ont été chassé d’un peu plus loin et encore et toujours chassés, je me demande ce que veut dire « les renvoyer chez eux » ? Où renvoie-t-on chez lui un nomade ? Ça veut dire quoi « chez lui » pour un rom ? Ne s’agit-il pas surtout, avant tout et seulement de les renvoyer de chez nous ?

Bref, ce que je vois du périf, ce sont surtout les très étroites limites de notre modèle économique, culturel et social, avec barbelés et miradors. Mais nous sommes dedans et eux dehors. Qui est le plus libre ?

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 07:11
Schmilblick du 4 avril 2015 - mis à jour
Schmilblick du 4 avril 2015 - mis à jour
Schmilblick du 4 avril 2015 - mis à jour

Il s'agissait donc bien de notre grosse poubelle verte, dans laquelle infusent des branches de saule pleureur, en attendant qu'ils fassent des racines.

6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 07:05
Jardin des Dut 04 avril 2015

Chaque année, Simone plante des nouvelles primevères sur les rives de l'escalier qui mène à la maison.

Jardin des Dut 04 avril 2015

Des primevères aux couleurs parfois un peu étrange. Cette année, beaucoup de bleu.

Jardin des Dut 04 avril 2015

Dont les couleurs finissent par se mélanger (un peu) avec les primevères déjà en place dans le jardin.

Jardin des Dut 04 avril 2015

Mais il y a également d'autres fleurs en ce moment, comme ce cassis-fleur...

Jardin des Dut 04 avril 2015

Ces courageuses jacinthes, qui reviennent chaque année et dont le parfum est toujours renversant...

Jardin des Dut 04 avril 2015

Ou ces jonquilles et narcisses, qui petit à petit, envahisse tout l'espace (qui s'en plaindrait ?)

 

 

 

 

 

Jardin des Dut 04 avril 2015

Le cognassier du Japon, toujours dans les premiers à fleurir

Jardin des Dut 04 avril 2015

(Et toujours compliqué à tailler, trop haut, trop piquant...)

Jardin des Dut 04 avril 2015

Alors, les travaux : la plate-bande du haut est prête. Compost sur lit de feuilles mortes.

Jardin des Dut 04 avril 2015

Les passages (je n'ose dire "allées) ont été dégagées du bois qui les encombrait.

Jardin des Dut 04 avril 2015
Jardin des Dut 04 avril 2015

Une partie du bois des arbres abattus (cèdre et thuya) m'a servi à construire un composteur

Jardin des Dut 04 avril 2015
Jardin des Dut 04 avril 2015

Et les branches de l'if à délimiter un massif rond.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 10:21

Il y a celui du bureau, le vrai, celui de mon travail N°1. Chacun ici à son mot de passe perso, attaché à son poste informatique. Une série de 8 lettres, à l’évidence tirées au hasard. Les entrer en minuscule, sinon ça coince. Les occasions d’entrer ce mot de passe sont nombreuses puisque au bout de quelques minutes d’inactivité du poste, hop, l’ordi passe en mode sécurisé. Il faut alors un « Ctrl+Alt+Suppr » pour revenir à l’écran demandant le mot de passe. Compter une bonne dizaine de fois dans la journée. Pénible, mais plutôt moins que la formule d’avant où DEUX « sas d’entrée » demandaient deux mots de passe différents. Le premier de la forme MAJx3+minx4, le deuxième, je ne sais plus. Du coup, et même s’il ne veut rien dire et résiste à tous les moyens mnémotechniques, l’actuel minx8 est inscrit au fer rouge dans ma mémoire plutôt volatile. Au cas où, je l’ai inscrit au dos d’une carte de visite qui traîne sur le clavier. Je sais : pô bien !

À mon travail N°2, alors là, c’est le festival. Le « Double sas » est encore de mise, c’est à dire que peu après la mise en route des deux ordis servant au personnel (d’autres sont réservés aux stagiaires), premier mot de passe demandé. Ce n’est bien sûr pas le même pour les deux. Au secrétariat : MAJx3+minx4 et dans le bureau éduc : MAJx4. Puis, une fois que Windows s’est lancé, on peut entrer le second mot de passe : MAJx2+minx4+chiffrex2. Bonne nouvelle : les ordis des stagiaires ne sont pas protégés par un mot de passe. Perso, j’ai la joie, le bonheur et l’avantage de disposer d’un autre ordi, celui réservé au code de la route, dont les deux applications sont protégées par deux mots de passe différents : minx4 pour accéder aux leçons, minx1 pour accéder à la gestion des élèves.

Mais c’est pas tout, mais c’est pas tout. Je range dans les trucs à mémoriser, sur place, le code de l’alarme, un nombre à quatre chiffres et le mot de passe à donner au service de sécurité si l’alarme se déclanche et que nos anges gardiens appellent : un mot de quatre lettre. Chance : tout ça est identique au boulot N°1.

A la maison, le gros ordi du salon n’est pas protégé par un mot de passe (ouf!) mais bien sûr, chaque application l’est. J’ai donc un mot de passe MAJx1+minx12+chiffresx2 pour ma messagerie Outlook, un mot de passe chiffrex2+minx4 pour Facebook, un mot de passe minx8 qui sert un peu à tout : Amazon, Wordpress, etc. Pour accéder à Scribulations-le-forum, identifiant MAJx3 puis mot de passe minx8.

Ceci dit, et pour des raisons qui m’échappent totalement (d’autant que je m’en tape) certaines applications ne me demandent pas à chaque fois de m’identifier. Savent-elle (on peut rêver) qu’une fois passé la première identification, celle permettant d’allumer, disons au hasard, l’ordi de mon boulot N°1, je suis forcément la même personne désirant accéder à ma messagerie ?

On fait le compte ? Nombre de mots de passe différents que j’ai dans la tête en ce moment : 10. C’est un premier problème. L’autre, c’est de se rappeler quel mot de passe va avec quoi et où.

Published by Jimidi - dans À la maison
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 14:31

Bah non. J'ai essayé : ça donne rien. Autant te prévenir tout de suite, attention, j'ai une idée de Schmilblick. Mise en ligne dès que je peux, disons au pire à la fin de la semaine.

23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 16:41

 

(Mise à jour du 23 mars) Dis donc ! On n'en fini plus de trouver des inconvénients à cette nouvelle version d'Overblog. Je m'étonnais de ne pas trouver de bouton "justifier" dans les outils d'édition... C'est parce que ça le fait automatiquement. Bonne idée ? Bah non. Parce que du coup, les césures en fin de lignes sont également en pilotage automatique et qu'il y en a quasi une toutes les deux lignes. Très pénible à lire.

En revanche, pour l'info sur les nouveaux commentaires, et après avoir posé la question, j'ai eu une réponse : "Cette fonctionnalité n'est pas prévue sur la nouvelle plate-forme." En bref, la seule chose prévue sur la nouvelle plate-forme, c'est d'agacer assez les gens pour qu'ils se barrent, c'est ça ?

 

 

(Mise à jour du 17 mars) Toujours pas trouvé comment te dire si des nouveaux commentaires ont été postés ni où... 

 

 

(Mise à jour du 15 mars) Ah, mais ah ! J'ai compris ! La liste des "Là où je vais" est désormais limitée à 10. J'ai donc viré deux adresses pour remettre celle d'Elsa et celle de Laure. 

 

(Mise à jour du 26 février 2015) On l'attendait, c'est fait : Overblog a procédé à la migration forcée de mon ici carnet. tout n'a pas été préservé dans la présentation. Dans les domages collatéraux : la perte des "derniers commentaires". 

Je pousuit les essais. Ici, prendre un bout d'article "du bon format", le coller et voir si les caractère sont bien conservés, surtout l'interlignage. Il semblerait que oui... Donc oui, bon, en gros, ça marche pareil. Dommage : je n'ai rien à dire. Hi hi !

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 16:12

Oui, bon... Je me suis quand même poussé dehors hier dimanche en toute fin d’après-midi, sur la foi d’un rayon de soleil perçant enfin la couche de gris vers 17h15, après avoir tergiversé depuis le matin. Pour avoir passé une bonne partie du samedi – matin ; avant la saucée - au jardin des Duts, je n’étais pas en manque d’extérieur, mais un dimanche sans balade, ça laisse souvent un goût d’inachevé. Comme par ailleurs j’avais rempli tout mon « programme » de cette fin de semaine – voir détail ci-après - je pouvais y aller la conscience tranquille.

Non parce que la semaine dernière, et plus précisément samedi après-midi dernier, je me faisais accueillir par un souriant jeune homme à la plate-forme de compostage – elle jouxte la déchetterie (j’aime bien « jouxte ». Ça fait parti des mots qui n’ont pas la tronche de leur emploi) : « Désolé, mais pour le compost en vrac, c’est uniquement le samedi matin : je suis tout seul et il y a une machine dont je n’ai pas le droit de me servir. » Autrement dit : « Toi, revenir semaine prochaine matin. » Rien compris à cette histoire de machine. Pour moi, acheter du compost en vrac, ça consistait à me garer près du tas pour remplir ma remorque à la pelle à neige et basta. Que nenni ! Autant dire que ce samedi matin là, j’étais au taquet. J’entre sur le site, tractant fièrement ma petite remorque. Je patiente devant une barrière qui tarde à s’ouvrir. Y’a des voitures tirant des remorques de compost partout, au moins quatre. Quand enfin je crois accéder au tas d’or brun convoité, raté. Le jeune homme de l’autre jour me fait ressortir pour aller me peser au pont bascule. Tu dis ? J’aurais dû y penser ? Faut peser avant et après pour savoir combien t’as pris ? Oui, ben je le saurai pour la prochaine fois. Passage au pont bascule (ils n’annonce plus le poids. Y’a eu des arrêts cardiaques.) puis je re-rentre et me gare vers ce que je croyais être la mine, la source, bref, le tas, mais là, du haut d’un engin dont chacune des roues est plus haute que moi, muni d’un godet dans lequel on pourrait facilement disputer une compétition de natation s’il était rempli d’eau, un type me fait signe : « C’est L’AUTRE tas. » J’obtempère et me gare un peu plus loin et là, je comprends : Ce monument mécanisé, avec ses roues et son godet, c’est la fameuse machine. Je remballe précipitamment ma pelle à neige - elle ne fait pas le poids – et je laisse la machine charger ma remorque, en une seule fois et moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, d’une bonne quantité de compost. Elle en met un peu partout, forcément, essaye de remplir proprement un dé à coudre avec une pelleteuse. Du coup, je ressort ma pelle à neige (non mais !) et je remplis les coins en tassant tout. L’étape suivante est prévisible : bah oui, nouveau passage par le pont bascule. J’ai pris 300kg d’un coup dis donc ! Un pneu de la remorque fait un peu la gueule, mais ça devrait aller. Je vais payer en espèce ou en chèque – j’ai pris les deux - 30€, ce qui nous met le kilo de compost à 10 centimes d’euro, c’est ça ? Pas cher. Je prends la route à petite vitesse direction les Duts et j’arrive sur zone sans encombre. Puis fourche et brouette pour monter une bonne partie du contenu et le répandre sur le potager d’en haut.

Pendant que j’étais au jardin, j’en ai profité pour finir l’installation que j’avais commencée la semaine dernière. C’est une sorte de silo à compost, carré, confectionné avec des rondins de cèdre à claire-voie, provenant du cèdre abattu, bien sûr. Une fois cette construction achevé, il s’agissait de garnir d’un géo-textile et de remettre là dedans tout ce que j’avais sorti à la pelle de l’emplacement : un mélange de cendre, végétaux, branchettes, terre... En fait de géo textile, j’ai réutilisé les blouses en initissé avec lesquelles je me déguise pour aller voir ma brune. Plutôt que de les jeter, après ma visite, je les emporte. J’ai fais tenir tout ça à coup d’agrafes et hop, chargement à la pelle, en intercalant des couches de compost pour accélérer la réaction. J’espère secrètement faire pousser mes courges et courgettes là dessus dès cette année. Je passe sur la pause repas et vers la demi, mais je ne sais plus de quelle heure, cap sur ma Brune, donc voiture jusqu’aux portes de la ville puis métro. Petit détour à la boutique histoire de la recharger en Ricolas, les bombons suisses sans sucre et de toquer tagada tsoin troin sur la porte avant d’entrer dans sa chambre, puis d’ouvrir la porte et de découvrir, dans le lit, quelqu’un qui n’est absolument pas elle. ‘Scuzez ! Je chope un infirmier : « Mme B. a changé de chambre ?

– Mme B... Mme B... (il cherche sur ses listes) Elle n’est plus chez nous, si ?

– Heu... C’est ce que je vous demande.

– (Il cherche de nouveau sur ses listes) : Oui ! Chambre 251, je vous conduis.

Elle est bien là. Enfin, quand je dis elle est bien... En fait, elle n’est pas bien, parce que sa chambre donne juste sur le local infirmier et que ça bipe tout le temps. Déjà qu’elle a du mal à dormir... Je reste le temps de m’assurer que Valérie Damido va bien réussir à transformer en une semaine une nouvelle ruine en publicité pour Maison du Monde et je repars sous la pluie, tout chargé de linge à laver et de compotes que ma Brune ne mange pas, mais qu’elle stocke. Ça fait des semaines que je me nourris de desserts remboursés par la Sécurité Sociale. Re-métro (ça y est, je connais la succession des gares par cœur) Parking, voiture et autoroute direct jusqu’à la maison. Quoi, entre le retour et l’heure du coucher ? Aucune idée. Sans doute une peu de télé, genre Hawaï 5.0 et forcément, comme on profite de la publicité pour donner un peu de pâté aux chats, à chaque spot, ils viennent supplier.

Me suis même pas levé tôt, le dimanche matin. Ça devait être au moins 9h30, quasi le début de l’après-midi donc. J’ai glandé jusqu’à l’heure où, logiquement, il n’y aurait plus la queue ni au bureau de vote ni à la boulangerie. Ça a marché. Du coup j’ai pu voter utile et me goinfrer de pain frais. Puis j’ai profité ce que la box était dans de bonnes dispositions pour regarder « Gardiens de la galaxie » en streaming. Je suis quasi sûr que je l’avais déjà vu, mais ça ne m’a heureusement laissé aucun souvenir. Ensuite, je suis passé au repiquage de mes tomates. Je t’explique. J’ai gardé les graines de deux superbes tomates cœur de bœuf, que j’ai mis à moisir (c’est comme ça qu’on fait, il parait) puis à germer et je me retrouve à la tête d’une bonne cinquantaine de tout petits plans. Je les ai installé par trois dans des pots où ils pourront prospérer un peu, avant d’aller au jardin (si tout va bien). En revanche, mes soucis, mes roses trémières et mes courges, ça donne rien.

Et là, soudainement tout d’un coup, il a été 17h15, l’heure d’absolument rien, surtout le dimanche. Je me demande d’ailleurs si ça ne serait pas une bonne idée d’intervertir le samedi et le dimanche, dans la semaine... Et là, aussi soudainement tout d’un coup LE rayon de soleil de la journée, assez clair et lumineux pour m’attirer dehors. Me suis retrouvé d’un coup de voiture à l’endroit habituel, muni d’un sac de courses pour ramasser du crottin de cheval. J’en avais vu des plein champs la dernière fois, mais sans sac...

Alors, le crottin de cheval, c’est plutôt sympa à ramasser (j’avais des gants) mais comme tous les trucs gratuit que t’as plus qu’à te baisser pour les prendre, j’ai eu tendance à bourrer le sac. Après, sur les cent premier mètres, t’es plutôt content. Au bout du bras, ça fait pas lourd, ça fait opportunité. Le dernier kilomètre est beaucoup plus pénible. J’ai fait une halte près de « mes » vaches. Le soleil s’était barré depuis longtemps, plongeant de nouveau sous sa couette de brumes et d’horizon. Puis retour et soirée tranquille devant « Inception », toujours aussi bien, même si on n’y comprend définitivement rien, mais un peu plus la troisième fois. C’était sur NT1, donc deux spots de pub, donc deux fois les chats. J’ai dû bouquiner un peu sur ma tablette avant de sombrer (Les guerriers du silence, Tome 1, Pierre Bordage. Zarbi.)

Et comme le lundi, je ne suis plus sensé travailler, sauf les semaines où je suis de permanence et que je suis justement de permanence, mais qu’il fait odieusement beau, et que je n’ai vraiment aucune envie d’être au bureau, je me demande si je n’en profiterais pas pour raconter dans le détail mes 48 dernières heures ?

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 22:39
J'ai vu "Timbuktu"

Je suis encore tout encombré du très encombrant « Timbuktu ». Rentre dans aucune case, ce machin là. Je ne dirai pas qu’il s’agit d’un film réussi : n’affichant pas son ambition, son projet (en a-t-il un?) son horizon, comment dire s’il l’atteint, ou s’il le rate?

Attention, si tu n’as pas vu le film mais que tu comptes le voir, cet article le raconte en grande partie et en petits morceaux.

Il n’y a pas d’histoire et pourtant, elle se termine mal. C’est à dire que dans les nombreux parti-pris du film, l’un consiste à passer la narration à la moulinette. Parfois le film raconte, parfois il montre sans raconter. Quand il raconte, parfois c’est suivi, parfois haché, parfois c’est bref, parfois c’est plus long. On s’attache ainsi à une famille Touareg, mais tout le film n’est pas là. Quand ça montre plutôt que de raconter, ça montre soit des personnages, mais en dehors de leur histoire – le personnage de « la folle » apparaît exemplaire, de ce point de vue – soit des scènes, où l’on voit des gens inscrit ni dans la narration, ni dans leur histoire, ni dans un personnage. Ce ne sont pas les scènes les moins réussies. On voit par exemple un type danser, seul. On est au domicile de La Folle, mais elle n’interagit pas et si l’on voulait savoir ce qui les lie ou ce pourquoi il danse, on en sera pour ses frais. Très dansée également, la scène du match de foot sans ballon.

C’est décidé, je n’irai plus (seul) à la séance de 18h45 en semaine. Moyenne d’âge, la bonne soixantaine, deux tiers mémé, un tiers papy. Tu dis ? Dont moi ? C’est vrai. Ma voisine ne sentait pas très bon. J’ai cru un moment que j’allais me retrouver avec des bouts de poumons collé à la calvitie quand mon voisin de derrière s’est trouvé aux prises avec une quinte de toux tenace. La salle ne portait pas le film. Personne n’y a rien y compris, moi.

N’espère donc pas une critique linéaire, documentée et discursive. Nan ! Je vais faire dans le fragmentaire, hérissé et entremêlé. Nooon mais. Moi aussi, je peux le faire.

Le film s’ouvre sur la fuite éperdue d’une gazelle, gracieuse, légère, très belle, poursuivie par des djihadistes en 4x4, armés, défouraillant, lancée à sa poursuite pour, je cite « la fatiguer ». On ne saura pas s’il s’agit, au final, de la tuer pour la bouffer, ou d’un jeu cruel, ou d’autre chose. Le film se clos sur la fuite éperdue d’une très jeune fille, gracieuse, légère, très belle, poursuivie par le désespoir d’être désormais orpheline. C’est quoi l’idée ? On sait que poursuivre une proie, tranquillement, en pariant sur sa fatigue, puis son épuisement, est une stratégie efficace pour les prédateurs. Quand la gazelle est à bout de course, hop, tu la rattrapes et crac. Le salut n’est donc pas dans la fuite. Il n’est d’ailleurs nulle part dans « Timbuktu ». Il n’est pas dans la résistance tranquille de la poissonnière qui refuse de porter des gants, au motif - d’ailleurs incompréhensible - qu’avec, elle ne pourrait pas arroser ses poissons. Elle devrait essayer les Mapa, elle en serait contente. On la verra plus tard, souhaitant partir. Pas d’espoir non plus dans la résistance tranquille de cette chanteuse, prise en flagrant délit de musique chez elle, avec deux potes instrumentistes. Quarante coups de ceinture. Elle est d’ailleurs seule à les recevoir. Elle a beau chanter héroïquement sous les coups, je doute qu’elle recommence de sitôt. Pas de salut du côté des convictions. Une scène présente un jeune et récent djihadiste, invité à enregistrer un message vidéo, on le suppose à des fins de propagande. Il s’embrouille, s’emmêle. Le preneur de vue lui explique comment se tenir, comment regarder pour qu’on y croit. Autrement dit, les convictions, coco, c’est une posture. Pas de salut non plus du côté des footballeurs privés de ballon. Leur mime de match fait de la bonne image mais je doute que l’exercice ait quelque intérêt pour eux à la longue. Pas de salut non plus du côté de l’islam modéré. On voit un imam virer deux djihadistes de sa mosquée en leur rappelant qu’on n’entre pas chaussé et armé dans un lieu de prière, mais on voit le même intercéder dans une affaire de mariage forcé, en pure perte : « Non non, la fille était mariable, le type la voulait et c’est quelqu’un de bien, tout ça est parfaitement légal. Va jouer. » Le salut n’est pas plus dans les armes : notre bien attachant touareg quitte sa dune de sable et le confortable abri de toile de ses vacances perpétuelles pour régler un différent – sa vache a bousillé les filets d’un pêcheur, le pêcheur a tué sa vache – Il a pris un pistolet. Le coup part accidentellement. Il finit condamné à mort à l’issue d’une procédure dont on ne saisit d’ailleurs pas les tenants et aboutissants. Et donc, le salut n’est pas non plus dans la justice des hommes : à la suite de cet homicide en partie accidentel, le prix du sang est fixé à 40 vaches (le coupable en 7 d’avance) mais on ne saura pas s’il doit s’en acquitter en une fois ou si une vache par an ça pourrait le faire. On croit comprendre qu’une étape importante de la procédure serait que la mère de la victime pardonne. Elle ne le fait pas (comment le pourrait-elle ?) L’aurait-elle fait, que se passerait-il ? On ne sait pas, mais de toutes façon, une justice qui subordonne ses décisions à l’arbitrage des victimes... On ne voit pas bien comment ça pourrait marcher. Pas de salut non plus dans l’amour. La femme de notre héros en pointillé préférera mourir avec lui plutôt que de rester vivante pour sa fille.

Faut-il voir dans « Timbuktu » une sorte de reportage de guerre sur la bataille éternelle d’Éros contre Thanatos, autrement dit de la vie contre la mort ? Nous montrerait-on qu’au final, l’ennemi des djihadistes, c’est la vie même (et donc, tout particulièrement les femmes) ? Y’a de ça. Mais au Nord-Mali, et dans « Timbuktu » au moins, c’est Thanatos qui gagne et on ne voit pas comment l’empêcher. Hollande aurait dû visionner le film avant de décider en janvier 2013 d’envoyer des soldats là bas : on serait resté chez nous.

Published by Jimidi - dans Cinéma
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 15:05
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