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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 20:58

Pas loin du weekend idéal non ? Samedi, au jardin avec Béryl, à papoter et graboter. Dimanche, au jardin tout seul de 10h à 19 h (Simone n'est pas là) et demain, repos ! Heureusement d'ailleurs parce que là, je marche comme Aldo Maccinone !

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:57
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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 15:05

J’habite dans la rue où je travaille. Conséquence directe : je ne me sers quasi pas de ma voiture en semaine. J’effectue tous mes déplacements à Villefranche à pied. Si je dois aller à Lyon, je prends l’autoroute (payante) à vitesse modérée, puis je me gare au parking en entrée de ville et je prends le métro. Mon appartement est dans un immeuble collectif et chacun de ses radiateurs est muni d’un compteur de calories, ce qui permet de ne payer que ce qu’on consomme. A notre demande, toutes les fenêtres ont été changées par des huisseries neuves, munies de double vitrage. Toutes nos ampoules sont à économie d’énergie. Quand je veux me laver les mains, je vais à la salle de bain, où l’eau est chaude immédiatement, plutôt qu’à l’évier où il faut attendre un bon vingt secondes qu’elle arrive. Si j’ai néanmoins besoin d’eau chaude à l’évier, je fais couler dans un arrosoir (le chat adore ça) le temps qu’elle arrive. Cette eau sert à arroser les plantes. Pendant qu’on est dans la flotte, restons-y : Quand je change l’eau des poissons (j’ai deux gros aquariums), je stocke la vieille dans des bidons et elle sert également à arroser les plantes. J’ai beaucoup de plantes. Je ne prends plus qu’une douche tous les deux jours. Les jours sans, c’est lavabo. Dans l'un et l'autre cas : savon de Marseille. J’adapte le volume de flotte de la chasse d’eau à ce qui est à évacuer. Je fume : pour ce qui est des particules fines, ce n’est pas terrible, mais du coup, j’ai de fortes chances de débarrasser le plancher avant d’épuiser mon régime retraite. Nous recyclons ce qui peut l’être en le déposant dans la poubelle verte, qui chez nous est jaune, mais comme la place rouge était blanche, on s'y retrouve. Je fais le jardin, amendé au compost que j’achète en vrac à la déchetterie (0,10€ le kilo) et arrosé à l’eau de pluie. Il est quasi en permaculture, ce qui permet à la fois d’économiser l’eau, les ressources du sol et d’éviter les traitement phytosanitaires. J’en profite pour dire que le truc des coquilles d’œuf contre la cloque du pêcher, c’est une blague. Je récupère mes épluchures et autres trucs compostables, y compris la litière des chats, qui est d’origine végétale. La revue aux destinées desquelles je préside est imprimée sur du papier issue de forêt gérées de façon responsable et les auteurs que je publie sont en très grande partie bio-dégradables, à part, peut-être, quelques couronnes dentaires et une ou deux prothèses de hanche. Qu’est ce que je fais d’autre, pour la planète ? Je ne regarde pas TF1, mais ça, c’est plutôt pour ma santé mentale. J’achète des fringues quand il me tombe un œil, je ne mange pas de Nutella (jamais aimé ça). Je recycle les blouses en intissé de l’hôpital (tenue anti-microbes exigée avant d’aller voir ma brune) en géotextile, pour les jardinières, les bacs à plante, bac à compost etc.

Mais si je te dis tout ça, c’est pas pour me faire particulièrement mousser. C’est exactement le contraire. J’ai la faiblesse de croire que dans ce registre là, je suis quelqu’un de très ordinaire et j’ai la même faiblesse de croire que toi, toi et même toi, tu pourrais reprendre largement cette liste à ton compte.

Or - suis bien mon raisonnement - si je fais tout ça, si les gens que je connais, qui passent par ici et repasseront par là le font, les gens qu’ils connaissent le font aussi. On doit donc être un sacré paquet pour qui, le modèle libéral et son ahurissante « relance de l’économie par la croissance, et de la croissance par la consommation » suscite plus d'incompréhension et d'exaspération que d'enthousiasme non ?

Attends, c’est pas fini. Dans les gens qui connaissent des gens qui connaissent des gens qui trient leur déchet et qui, grosso modo, font comme moi ce qu’ils peuvent en matière d’éco-citoyenneté, si ça se trouve, il y a aussi des publicitaires, des politiques, des responsables, des décideurs, tous chargés de communication, tous la bouche pleine de ce credo suicidaire.

Mais alors, la question se pose : À qui espèrent-ils vendre leur blabla ? À toi et moi ? Je ne vois pas comment. C’est à dire que je ne vois pas comment je pourrais à la fois essayer d’économiser la ressource tout en gaspillant plus. A eux ? Je ne vois pas non plus. Leur situation de responsabilité, leur visibilité médiatique les oblige à un minima de comportement éco-citoyen. Alors qui ? Qui, actuellement, dispose à la fois d’assez de fric pour bourrer le caddie et d’assez d’aveuglement pour croire que, ce faisant, il sauve nos emplois et le monde libre. Qui ?

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 11:47

Scène de rue, ce midi, en rentrant chez moi. Deux jeunes femmes, voilées de la tête aux pieds. L'une interpelle l'autre de loin, l'autre s'approche : "Ah, mais c'est toi ? je ne t'avais pas reconnue ! "

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 20:25

Avant, quand je jouais dans le métro à « Qu’est-ce qu’il a, qu’est-ce qu’elle a de bien ? » c’était parfois évident : son visage, ses mains, sa poitrine... Parfois, il fallait aller un peu dans le détail : ses sourcils, son sourire, sa peau, l’attache de son cou. Parfois je trichais un peu : son sac, sa montre... Parfois, il fallait faire preuve d’un peu d’indulgence et d’imagination. Qu’est-ce qu’il a, qu’est-ce qu’elle a de bien ? Son foie ? Sa petite sœur ? Aujourd’hui, c’est beaucoup plus simple. Qu’est-ce qu’il a, qu’est-ce qu’elle a de bien ? Son iPhone.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 16:40

Ça y est, j'ai envoyé mon caca par La Poste.
(C'était notre rubrique : "Amis de la poésie colorectale, bonswâââr !")

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 20:57

Entendu ce soir même sur Inter, chez Pascale Clarck : Trop bien !

Extrait du 1er EP de VKNG, disponible : http://smarturl.it/VKNGEP Rejoignez VKNG sur : https://www.facebook.com/vkngmusic https://twitter.com/vkngmusic http://vkngmusic.com/ DIRECTED BY BETTINA ARMANDI-MAILLARD AND FLAVIEN PRIOREAU CINEMATOGRAPHY BY VALENTIN VIGNET PRODUCED BY PASCAL BARNEVILLE FOR KIDAM WITH THE PARTICIPATION OF FEET FILMS © NAIVE RECORDS/KIDAM - 2015 STARRING : VKNG : MAXIME DELPIERRE

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 10:11

Quel plaisir, après avoir entendu « au vol » Guillaume Gallienne lire à la radio : « Écrire ! … J’éprouve bien, de loin en loin, le besoin, vif comme la soif en été, de noter, de peindre… Je prends encore la plume, pour commencer le jeu périlleux et décevant, pour saisir et fixer, sous la pointe double et ployante, le chatoyant, le fugace, le passionnant adjectif… Ce n’est qu’une courte crise, la démangeaison d’une cicatrice… » quel plaisir donc, de s’émerveiller d’apprendre qu’il s’agit d’un passage de « La Vagabonde » de Colette (je l’aime tout particulièrement) puis la semaine d’après - la citation ne m’ayant pas quitté mais que disait-elle exactement ? - de trouver « La Vagabonde » dans ma bibliothèque, puis dans ses première page, la bonne, à cinq ou six feuillets du début, puis de pouvoir t’en faire profiter !

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 16:35

Alors, y'a du Bach, à la tronçonneuse, pi du Gounod dans les coins, aussi... C'est une version, hûm, actualisée.

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 20:08
L'au-delà, terre de contraste

J’espère qu’on ne m’en voudra pas d’aborder la mort de mon père sous ce titre stupide, mais il y a belle lurette que j’occupe l’espace de ce carnet avec tout et n’importe quoi ; je ne vois donc pas pourquoi cet événement y échapperait. Alors oui, du coup, ça force à passer par le profond et drôle, ou le drôle et profond – c’est réversible, ce tissus d’âneries là – mais je te sais indulgent-e, à force...

Perso, j’avais renoncé à imaginer quoique ce soit au sujet de ce grand départ. On a toujours mieux à faire qu’envisager la disparition d’un proche. Pi ça ne sert à rien, la réalité se chargeant très heureusement d’imposer son foisonnement débridé et de déverser ses excédents d’imprévu. Je n’avais donc rien imaginé, mais pour autant, ce décès n’a pas été une surprise. Tout s’est passé en une semaine après son AVC, mais on le voyait quand même décliner petit à petit depuis plusieurs années.

J’en avais parlé ici : il y a quelques temps, Guy était descendu au jardin me dire qu’il était prêt. Je pense que du coup, il devait trouver le temps long. Il attendait sa fin sans inquiétude, persuadé que son grand-père l’accueillerait au seuil de cette nouvelle aventure. Il n’y avait donc aucune raison de s’en faire plus que lui.

A l’hosto, ils ont été également très bien, expliquant comment le traitement anti-coagulant contre l’AVC avait provoqué une hémorragie, qu’il avait fallu localiser avec un produit mal supporté par les reins et bref, ceci entraînant cela, ils ne pensaient pas raisonnables de s’acharner. Je revois la salle réservée à l’accueil des familles, pour ces entretiens, dans ce service d’urgence ou de soins intensifs – je ne sais plus – où ces annonces de mauvaises nouvelles font, j’imagine, parti du quotidien. La table était assez grande pour nous accueillir tous autour d’elle : ma mère - sa compagne de presque toujours (ils se sont mariés assez tard) – ses petits enfants, mes enfants (j’inclue dans cette parenté et cette parenthèse les personnes qui partagent leur vie) et peut-être même leurs propres enfants, mais je n’en suis plus sûr. Le babil de la mini-muse ne revient pas, ni les images de la petite brune dont le prénom et tout le reste rime avec réglisse. Où étaient-elles passée ? Il y avait également, dans les éléments remarquables de la déco, un aquarium, très propre, dans lequel frétillait tout un petit peuple de guppy et dont la lampe alors qu’on quittait la salle, s’est éteinte dans un claquement laissait penser que son heure était également arrivée. Ou alors ils ne mettent que des ampoules programmées pour péter à chaque fois, par solidarité.

Le médecin, une femme, à laissé échapper de ses mains juste assez de nervosité pour que j’ai le sentiment que cette annonce de fin imminente n’était pas un refrain appris par cœur. Elle a eu le ton qu’il fallait. Elle a pris le temps qu’il fallait. On a tous parfaitement compris que c’était la dernière fois qu’on le voyait vivant. J’ai chopé au passage dans le couloir un drap qui servait de housse à je ne sais quel appareil médical pour en couvrir mon père, qu’au moins il ait l’air d’être au lit plutôt qu’en hydroculture, et nous lui avons chacun dit adieu. Je l’avais vu vingt-quatre ou quarante-huit heure avant et nous avions pu échanger quelques mots. Oui, bon, un mot : « Jardin ». Mais essaye de parler après un AVC et sans tes prothèses dentaires, tu m’en diras des nouvelles. « Jardin » comme dernier mot et comme dernières volontés, même planté comme une fleur au milieu d’une phrase aux vocalisations en friches, ça me va tout à fait. Il y a longtemps que je m’en occupe de ton jardin, mon petit papa. De celui-là et de tous ceux que tu m’as laissé.

On était dimanche après-midi. L’hôpital a téléphoné à Simone le lendemain matin. Elle n’avait pas souhaité qu’on l’appelle dans la nuit. Comme je la comprends. Quand le téléphone a sonné à la maison, je savais que c’était elle et pourquoi.

Elle a choisi le vendredi pour l’enterrement. Ça pouvait pas tomber pire. Ce jour là, je cumulais deux permanences à la fois et des rendez-vous toute la journée, mais les collègues se sont débrouillé. Ils ont même trouvé le moyen d’envoyer des fleurs, ce qui m’a d’autant plus touché (rétrospectivement. Je ne l’ai appris qu’une semaine plus tard) qu’en gros, au boulot, on fête plutôt les heureux événements. Je n’ai pas souvenir d’avoir déjà cotisé pour des funérailles. Tu dis ? Ils seraient peut-être contents de cotiser pour les miennes ? Oui, c’est arrivé. Mais ça passe.

À l’église – je dis « à », mais il faut entendre avant-pendant-après – tu te dis que c’est quand même bien foutu, leur truc, je veux dire la religion et tout ça. C’est tellement millimétré que tu n’as pas un instant pour penser. Alors être triste, n’essaye même pas. Ça doit servir à ça. Du formel, plein les yeux et les oreilles, jusqu’à saturation. Le signe de croix, je m’en rappelais à peu près, mais le reste, rien. Très difficile de ne pas faire comme tout le monde même de dos, quand t’es au premier rang d’une église pleine. Ou alors, faut avoir 18 mois et ça tombe bien, c’est pile l’âge de mini-muse, qui s’en est donné à cœur joie. Grimpé partout, applaudi quand les gens chantait, couru se cacher derrière le cercueil. Le show. Mi-angelote, mi-diablotine ; une petite fleur blonde aux yeux clairs échappé de sa plate bande. Trop marrant l’enterrement. Quand est-ce qu’on recommence ?

Je ne suis pas pressé ma chérie. Même s’il faut se rendre à l’évidence : ça ne fait que commencer. Les suivants étaient probablement dans l’assistance. J’ai revu des gens perdus de vu depuis… Houlà ! Impossible à reconnaître, pour la plupart, mais moi non plus, finalement.

Puis le cimetière pour les derniers adieux. En ce qui me concerne, c’était fait depuis longtemps. Puis on s’est retrouvé une vingtaine chez Dut sous le tilleul pour boire un coup et grignoter des trucs.

Depuis (ici aussi, lire : avant, pendant et après) la douleur, je gère. C’est peut-être une conséquence heureuse de ces bientôt quarante ans passés, payé à baigner dans le malheur des gens : on apprend à gérer ce qui risque de vous atteindre directement. Avec la douleur des autres, j’ai plus de mal. La mienne, ça va, je connais. Perso, c’est le malheur innocent, qui me crucifie le plus volontiers. Le malheur auquel les intéressés ne peuvent mais. On était très loin de tout ça, préparés, ritualisés. Rien à voir, par exemple, avec la disparition brutale d’un petit compagnon à quatre pattes. Cette évocation ne paraîtra déplacée qu’à ceux qui ne sont pas passés par là. Ce vide brutal, ouvert, béant, que rien ne parait devoir combler, au bord duquel on se tient à la fois seul, désarmé, en morceaux, ce vide là n’a pas eu l’occasion de s’ouvrir avec la disparition de Guy, ou alors petit à petit, au fils des ans, mais comblé au fur et à mesure par la vie qui va.

Depuis (et là encore, lire : avant, pendant et après) c’est fou le nombre de lieux communs que j’entends. Le pompon étant sans doute gagné par celui qu’on m’a encore servi ce matin : « On a beau avoir l’age qu’on a, on reste les enfants de ses parents. » Heu… Oui, mais non. Perso, les miens ne m’ont pas élevé dans la dépendance affective et tout en mesurant, avec le temps, de plus en plus et de mieux en mieux ce que leur dois - dont je les remercie infiniment - ça ne disparaît pas avec eux.

Mon petit papa, on fait comme on a dit. Quand tu penses à moi, quand je pense à toi, on se rejoint sur cette chanson à la con « Chemin qui invente le monde ». Bouge pas, ma brune l’a mise sur le bureau. Je clique.

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