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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 17:33

 

 

Raoul DUFY - La grille - 1930 - huile sur toile - 130x160 -

 

« Si ça t’intéresse, je débarrasse mes livres d’art » me disait-elle au déjeuner. En la ramenant chez elle, j’en repartais avec une brassée de « beaux livres », dans laquelle un, consacré à Raoul Dufy, d’où j’extrais cette repro : « La grille » 1930 - Huile sur toile, 130x160 cm. Les peintres sont rarement à la fois très graphiques et très couleur. Dufy m’a l’air de faire exception. 

 


30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 10:04

 

 

 

 

Lettrine (D canapé mars 2013) Le carnet de Jimidi

 

 

 

e temps en temps, j’ai des bouffées de canapé. Faut-il que je ne trouve rien d’autre à vous dire pour vous en parler ! Le canapé, on le sait, est un meuble qui doit concilier des qualité difficilement compatibles. Nos vies sont ainsi faites qu’il sert le jour, en soirée et parfois la nuit. Pour recevoir - il participe alors de notre vie sociale - mais également pour se vautrer devant la télé, s’allonger pour une petite sieste et plus si affinités. Passant du social à l’intime, son occupant passe également d’une position assise plutôt raide : pieds à plat sur le sol et dos calé à la verticale, à des positions plus détendues, puis carrément relâchées. Or il est rare qu’on soit à la fois bien assis, bien répandus et bien allongés dans le même canapé. Les variables d’ajustement - autrement dit, les coussins - peuvent aider, mais c’est souvent un pis aller. Perso, il m’en faut cinq (de modèles différents) pour transformer le mien en une méridienne acceptable devant un bon film illégalement téléchargé, mais pas par moi.

 

Canapé - mars 2013 - Le carnet de Jimidi

 

L’idée de celui là repose sur ses coussins parallélépipédiques (je crois que je viens de flinguer mon vérificateur d’orthographe : crise cardiaque) qu’on peu « déplier » en deux coussins prismatiques reliés par un long côté. Du coup, tu vois, on peut les caler pour avoir des assises en biais. A moi le vautré et l’allongé ! Attention, c’est juste une idée bricolée vite fait sous Sketchup. Pour les dimensions, matières, revêtement etc. Dieu merci, mes idées ne s’encombrent pas de ces détails assommants.

 

Désolé, je n'ai pas trouvé de manequin qui ne soit pas atteint de rigidité cadavérique. 

 


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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 08:58

 

 

 

 

Un-tres-beau-nuage-il-y-a-quelques-jours-a-l-Est---Le-car.jpg

 

 

 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 13:20

 

 

Into-the-wild---photo-1---Le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

Lettrine (A Cèdre)

 

 

près tout, peut-être suffirait-il de dire qu’« Into the wild » est un très bon film, à ranger aux côté de ceux dont on sort enrichi. Je ne dirais pas « satisfait » puisque il présente cette complexité et cette irréductible part mystérieuse des vraies oeuvres. On gardera donc des questions, mais dont on sent bien qu'elles s'adressent à nous-même et qu'il nous appartient d'y apporter nos propres réponses, genre : Finalement, qu'est-ce que le bonheur ? On balance également entre plusieurs sentiments vis à vis de l'itinéraire d'Alex, ce très jeune homme, mais cette hésitation est également un signe de réussite. Après tout, nous ne sommes pas des personnages de fiction. Nos vies débordent des histoires qu'on veut bien se raconter. Chacun est tiraillé par des forces pas toujours convergentes avec lesquelles nous composons et c'est – ô combien – ce qui nous est montré de la vie du personnage principal, mais également de ceux qu'ils croisent, auprès de qui il reste parfois quelques temps, auxquels il s'attache et qui s'attachent également à lui.

 

On aura donc souvent la tentation de lui dire, putain, mais reste où tu es, auprès de ces gens qui t'aiment, qu'espères-tu trouver de plus ailleurs ? Mais ça ne marche pas comme ça, en tout cas pas lui. Cette fuite en avant doit-elle être comprise comme une démarche un peu christique, Alex se chargeant d'expier les fautes de son histoire familiale, jusqu'au sacrifice, mais en distillant de la rédemption sur son passage ? S'agit-il plutôt pour lui d'aller au bout du dépouillement, de la solitude, pour ensuite reconstruire quelque chose sur des bases plus essentielles et donc – c'est l'espoir – plus solides ? Sans doute un peu des deux, et beaucoup d'autre choses. Je ne prétends pas épuiser ici les hypothèses puisque qu'encore une fois « Into the wild » offre en collant de façon très convaincante aux propres incertitudes et à l'itinéraire un peu erratique de son personnage principal, des espaces largement ouverts pour que chacun puisse y aller de sa propre lecture,

 

Mais tout ça est mis en oeuvre d'une manière que j'ai trouvé infiniment respectueuse de l'histoire vraie et infiniment respectueuse du spectateur. En plus, c'est beau, mais contrairement à ce que j'ai pu lire ça et là, je n'ai trouvé aucune complaisance dans les prises de vue des paysages traversés. On n'est pas dans la carte postale, pas dans le docu touristique déguisé, mais pas non plus dans le contre-pied d’une nature martyrisée. Dans « Into the wild », la pleine nature est belle et ne s'embarrasse d'aucune pitié. D'ailleurs, ce n'est pas elle qui sert le plus de décor : les personnages que croise Alex et auprès de qui il reste quelques temps, pour hippies, agriculteurs, retraités qu'ils soient n'ont rien d'ermites et du coup, s'ouvre peut-être l'ultime porte, avec cette ultime clé – elle apparaît à la toute fin sous la forme d'une citation de Tolstoï : « Le bonheur n'est réel que s'il est partagé. »

 

Dès lors, peut-être la pleine nature, wild de chez wild est-elle un mythe à ranger aux côté du paradis perdu et peut-être notre nature est-elle moins à chercher au bout du bout d'un coin d'environnement resté vierge (en reste-t-il ?), pour lequel nous ne sommes pas fait, mais plutôt dans nos liens avec l'autre ?

 

La musique est très bien. Coup de chapeau également au papy ( Ron Franz joué par Hal Holbrook) les mots me manquent pour qualifier sa prestation, une telle densité de contenu avec une telle économie de moyens, je n’avais vu ça que chez Anthony Hopkins et Henry Fonda. 

 


24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 11:01

 

 

 Brel---album-Les-Marquises---pochette---Le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

 

 

Les Marquises, sorti sous le simple titre « BREL » est le treizième et dernier album de jacques Brel sorti en 1977, un an avant sa mort. Soixante dix sept, laisse moi calculer… J’avais dix-neuf ans. Je me souviens très bien de l’arrivée de l’album chez mes parents. Ils écoutaient beaucoup de chanson française et ce disque déboulait comme une vrai surprise, après dix ans, non pas de silence - on entendait Brel assez souvent pour que j’en connaisse quasi tout le répertoire - mais dix ans sans nouvel album.

Du coup, oui, il est apparu pour certains esprit chagrins comme une opération de pur marketing, genre « pressons la vache à lait avant qu’elle crève. » J’ai même entendu, dans la bouche d’un animateur radio dont j’ai la charité d’oublier le nom, cette connerie, je cite : « (cet album) qui, à une ou deux exceptions près, est une merde. » Ouais, ben la merde, je crois qu’il l’avait dans les oreilles, parce qu’à part « Les flamingants », dans laquelle on trouve quand même le génial : « Nazis pendant les guerres et catholiques entre elles », toutes les chansons sont de grandes chansons, extraordinairement écrites et magnifiquement interprétées.


 

Knokke-le-Zoute tango (<--- y'a un lien, là !) (Les gens !) 

 

Les soirs où je suis Argentin, je m'offre quelques Argentines quitte à cueillir dans les vitrines des jolis quartiers d´Amsterdam des lianes qui auraient ce teint de femme qu´exportent vos cités latines. Ces soirs-là je les veux félines avec un rien de brillantine collée au cheveu de la langue. Elles seraient fraîches comme des mangues et compenseraient leur maladresse à coups de poitrine et de fesses. Mais ce soir y’a pas d´Argentines, y’a pas d´espoir, y’a pas de doute, non : ce soir il pleut sur Knokke-le-Zoute. Ce soir comme tous les soirs, je me rentre chez moi, cœur en déroute et la bite sous le bras.

 

Les soirs où je suis Espagnol, petites fesses, grande bagnole, elles passent toutes à la casserole quitte à pourchasser dans Hambourg des carmencitas de faubourg qui nous reviennent de vérole. Je me les veux fraîches et joyeuses, bonnes travailleuses sans parlotes, mi-andalouses, mi-onduleuses, de ces femelles qu'on gestapote parce qu'elles ne savent pas encore que Franco est tout à fait mort. Mais ce soir y’a pas d'Espagnoles y’a pas de casserole, y’a pas de doute, non : ce soir, il pleut sur Knokke-le-Zoute. Ce soir comme tous les soirs, je me rentre chez moi, cœur en déroute et la bite sous le bras.

 

Les soirs où je suis Caracas, je Panama, je Partagas, je suis le plus beau, je pars en chasse, je glisse de palace en palace pour y dénicher le gros lot qui n´attend que mon coup de grâce. Je la veux folle comme un travelo, découverte de vieux rideaux mais cependant évanescente. Elle m´attendrait depuis toujours, cerclée de serpents et de plantes parmi les livres de Dutourd. Mais ce soir y’a pas de Caracas, y’a pas de tévanescente, y’a pas de doute. non ce soir, il pleut sur Knokke-le-Zoute. Ce soir comme tous les soirs, je me rentre chez moi, cœur en déroute et la bite sous le bras.

 

Mais demain, oui, peut-être que... Peut-être que demain je serai Argentin ? Oui ! Je m'offrirai des Argentines quitte à cueillir dans les vitrines des jolis quartiers d'Amsterdam des lianes qui auraient ce teint de femme qu'exportent vos cités latines. Demain je les voudrai félines avec ce rien de brillantine collé au cheveu de la langue. Elles seront fraîches comme des mangues et compenseront leur maladresse à coups de poitrine et de fesses. Demain je serai Espagnol : petites fesses, grande bagnole. Elles passeront toutes à la casserole quitte à pourchasser dans Hambourg des carmencitas de faubourg qui nous reviendront de vérole. Oh ! je les voudrai fraîches et joyeuses bonnes travailleuses, sans parlotte mi-andalouses, mi-onduleuses, de ces femelles qu'on gestapote parce qu´elles ne savent pas encore que Franco est tout à fait mort. Les soirs où je suis Caracas, je Panama, je Partagas, je suis le plus beau, je pars en chasse. Je glisse de palace en palace pour y dénicher le gros lot qui n´attend que mon coup de grâce. Je la veux folle comme un travelo découverte de vieux rideaux mais cependant évanescente. Elle m'attendrait depuis toujours cerclée de serpents et de plantes parmi les livres de Dutourd ! 

 


 

22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 20:51

 

 

Denise Lach - carton du vernissage de l'expo - Ecrire surto

 

 

 

 

Schmilblick-N-45.jpg

 

 

 


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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 12:45

 

 

Dessin-de-Moebius---Fuir-le-monstre---Le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

 

Pour l'avoir une nouvelle fois constaté en regardant l'excellent film « 28 semaines plus tard » hier soir, ta stratégie pour échapper à la menace ne me paraît pas toujours frappée au coin du bon sens. Aussi me parait-il utile de formaliser un peu quelques conseils, dont tu pourras prendre ici connaissance à tête reposée, en attendant la prochaine attaque de zombies.

 

 

Ne pas courir en ligne droite dans une avenue large, rectiligne et dégagée

 

Certes, je peux comprendre qu'aller droit devant, en choisissant l'itinéraire le plus direct puisse être tentant, mais ce qui t'expose en semaine aux embouteillages t'expose également, dans les circonstances particulières où tu dois sauver ta vie, à l'inconvénient majeur d'être facilement rattrapé. De plus, au beau milieu d'une grande artère, tu restes exposé comme une victime de choix. Il vaudrait bien mieux zigzaguer par les petites rues. Bien sûr, je ne méconnais pas l'avantage statistique consistant à se regrouper pour diminuer les probabilités d'être happé. On voit ça dans les bancs de poissons. Mais quand tout s'effondre et que le souffle chaud du monstre commence à caresser ta nuque moite, est-il bien raisonnable de confier ta peau aux seules probabilités ?

 

Ne pas hurler à pleins poumons

 

Tu es bien parti pour courir et pour devoir le faire longtemps. Le moins que tu puisses faire alors est d'économiser ton souffle. Tout laisse penser que tu vas en avoir besoin. De plus, et ce n'est pas rien, tes cris signalent ta présence. Le monstre est souvent hypermotivé et un peu con, mais il n'est pas sourd.


 

Regarde devant toi ! (Merci, Br’1)

Je comprends qu’il puisse être tentant de jeter un œil par-dessus ton épaule pour voir si le monstre gagne du terrain, mais tu ferais mieux de regarder où tu vas, ne serais-ce que pour éviter CE LAMPADAIRE QUI… Trop tard ! Regarder où tu vas te permettra également d’éviter de te jeter dans la gueule du cousin du beau-frère du monstre, velu lui prêter main forte.  

 

 

Ne pas fuir seul

 

On a vu les désavantages de fuir en foule, mais fuir seul n'est pas plus conseillé. Il me semble utile de fuir au moins à deux. Quand le monstre sera sur vos talons, se séparer brusquement peut créer un effet de surprise et il serait bien étonnant qu'il arrive alors à vous suivre tous à la fois. Dans cette perceptive, et dans la mesure du possible, choisir des compagnons d'infortune dodus ou légèrement éclopés.

 

Ne pas fuir à pied

 

C'est quand même étonnant de te voir, toi qui prend la voiture même pour aller acheter le pain, vouloir fuir la ville en courant, quand n'importe quel moyen de locomotion, à commencer par le vélo, te permettrait d'aller beaucoup plus loin beaucoup plus vite.

 

Se réfugier dans un super marché plutôt que dans une cave

 

C'est bien gentil, le cache-cache et cette cave humide et sombre peut te paraître propice pour t'y faire oublier, mais si elle n'a qu'une issue ou si ton séjour devait s'y prolonger, ton havre va vite ressembler à un piège. En revanche, un bon gros supermarché me semble offrir bien plus de ressources. Tu pourras sans doute y reprendre ton souffle, planqué dans les cabines d'essayage ou sous le comptoir boucherie, et y manger à ta faim. Par ailleurs, le rayon « armes de guerre » peut offrir des opportunités.

 

 

Se débarrasser de la menace ?

 

La meilleure défense, c'est l'attaque, c'est bien connu. Il serait bien étonnant que tu ne finisse par tomber sur un John Connor de banlieue, bien décidé à botter le cul à vos poursuivants. Attention. Ne succomber à cette tentation que si l'on est très en confiance avec le scénariste. Ces gens là sont peu économes en dégâts collatéraux. Ce serait quand même dommage que tu en fasses les frais.

 

 

Espérant que ces conseils pourront t'être utiles, je me propose d'en ajouter d'autres au fur et à mesure qu'ils feront jour. Si tu es un zombie ou une créature animée d'intentions meurtrières, tu es prié de ne pas lire ce qui précède. Ce ne serait pas très sport. 

 

17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:56

 

Le clou du spectacle - Le groupe Kiss - Le carnet de Jimid

 

Le clou du spectacle - Paulette Pauley (Abby dans NCIS) -

 

Le clou du spectacle - Gothic wave 2012 - Le carnet de Jim

 

Le clou du spectacle - Ballerines à clous de Vêt affaires

 

 

Lettrine--S-collier-de-chien--le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

 

 

i j'avais pensé UN INSTANT que l'écheveau des looks, passant par les ballerines à clous de « Vet affaire », le collier de chien, le groupe Kiss, Abby de NCIS et la wave gothic-gotik-gothique-2012, serait si compliqué à démêler, sans doute me serais-je abstenu. Mais il y a un moment fatal, que connaissent bien tous ceux engagés comme moi dans des entreprises vaines, où l'on préfère aller au bout, au lieu de renoncer sagement à l'investissement consenti, pour passer à autre chose. C'est trop tard. Il va falloir aller au bout de la babouche cloutée.

 

Voilà ce que je crois. Les puristes du style m'apporteront d'utiles contradictions. Le vêtement clouté a une double origine. Collier de chien d'un côté, blouson noir de l'autre. Pour le collier de chien, on peut penser qu'un jour, il y a longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine, ce collier a pu servir à éviter au clebs qui le portait de se faire prendre à la gorge par un autre, les deux étant probablement engagés dans un combat, possiblement accompagné de paris. C'était où, c'était quand : aucune idée. C'est une hypothèse, mais je ne vois pas, sinon, à quoi pourrait bien servir ce truc au départ. On peut penser que ce même collier est passé tel quel au rayon des accessoires sado-maso, au cou d'on ne sait quel moitié d'un couple où j'imagine plutôt Mélanie (de Tour) tenant la laisse et le fouet, stupéfiante dans ses cuissardes vernies noires et ses bas résille gainant des jambes interminables, et plus haut son bustier cuir et sa casquette d'officier d’une guerre ou d’une autre. Si on était à la télé, ce serait l'heure de la pub, ce qui te permettrait d'aller reprendre tes esprits en buvant un verre d'eau. Froide.

Puis notre collier a rencontré son pote le perfecto noir, avec dans le dos ce que vous voulez, mais écrit ou dessiné avec des clous, mais pas les mêmes. On était à la fin des années soixante dix, en pleine vague punk, dont le rock voulait revenir aux origines. Donc épingles à nourrice et lames de rasoir pourquoi pas, tatouages bienvenus, crête oui, mais blouson de cuir noir impératif. Note au passage que les groupes d'alors ne sont pas percés, ou juste aux oreilles, mais à peine. Les clous dans la langue, le nez, les sourcils et les ailes, alouette, aaaaaaaaaa, c'est plus tard.

 

Depuis, les clous parlent aux rivets, aux œillets, aux boucles et si j'en crois la grande fête gothique annuelle déjà évoquée, bien malin qui pourrait désormais faire la part entre ce qui vient du rock historique, du havy-métal, du punk, du steampunk, sans compter que la plupart de ces courant ont eux aussi fait du neuf avec du vieux : sorcellerie et satanisme et certaines figures de la littérature fantastique devenues classique : Frankenstein (1818) et zombies. Bref, une fois la porte du côté obscure de la farce grande ouverte, c'est déballage et mélange.

 

Reste qu'il y a clou et clou. Tous ne sont pas pointus, par exemple. Ceux de la ballerine oui et ceux des colliers de chien souvent, mais on trouvera en regardant bien, pléthore de clous plats, de clous à tête de diamant, à tête ronde, en étoile, etc.

 

Mais à quoi bon se hérisser le cheveux et l'accessoire ? Demanderas-tu, lecteur soi-disant en quête de sens, ce qui ne trompe personne, tu ne serais pas ici, sinon.

Ce que nous dit le clou, mais également le hérisson, plus discrètement, c'est « Qui s'y frotte s'y pique ». Mais il y a dans le clou, me semble-t-il, quelque chose de l'envie d'en découdre, de ne pas laisser tout à fait ses pointes au rayon de la défense passive.

 


 

Pour aller moins loin : « Désir de pointe » sur cet ici-carnet

 

(pioché sur le site de fringues et d'accessoires : Discobole)

Le mouvement Gothique est une culture urbaine émergeante depuis les 70'S, juste après le déclin du mouvement punk. Les vêtements gothiques sont généralement très raffinés comme par exemple la marque SINISTER, ADERLASS ou encore QUEEN OF DARKNESS mais peuvent être également plus orientés « métal » ou dark wear avec des marques comme DEAD THREADS, SPIRAL, POIZEN INDUSTRIES...

Il existe en fait de nombreuses influences dans la mode gothique, du gothic-lolita au gothique romantique en passant par le batcave, le visusal kei, le cyber-goth, l’indus…

Pour nous, la mode gothique n'est qu'une façon comme une autre d'affirmer son refus d'être comme tout le monde, de montrer des centres d'intérêts artistiques différents. Les vêtements gothiques en sont la première illustration.

Contrairement à certaines idées reçues, les vêtements gothiques ne sont pas toujours noir et l’utilisation de couleurs comme le pourpre, le violet, le rouge sont monnaies courantes. Que vous préfériez le style lolita, romantique ou cyber, les vêtements gothiques vous permettront de vous sentir enfin vous-même !

 

(plus loin)

 

Dark Wear 

Retrouvez toute la mode dark wear pour hommes, femmes et enfants sur discobole.fr !Ce style vestimentaire underground au design incroyable, regroupe tout ce qui est têtes de mort, dragons, démons ou zombie, mais également elfes, fées ou créatures… convenant aussi bien au personnes gothiques qu’aux métalleux , biker’s ou plus généralement les rockers, n’hésitez plus et laissez-vous aller à un peu d’extravagance .

 

(Puis sur le site New Rock - tu sais, les chaussures monstrueuses)

 

Depuis 1929 nous créons et fabriquons des chaussures, bottes de style. C'est ce savoir faire que nous vous proposons de découvrir à travers toutes nos collections. Retrouvez tous les modèles de bottes et chaussures New Rock dans les styles gothiques, punk et rock pour femmes et hommes. Fabriquées avec une finition à la main et un choix minutieux dans les matériaux, c’est cette exigence dans la confection de nos modèles qui fait aujourd’hui la notoriété de New Rock dans le monde entier.

 

 


 

16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 11:26

 

 Là où les steppes s'étendent à l'infini - Le c-copie-1

 

Lettrine (L les)

 

 

a question revient sporadiquement sur le tapis, souvent en fin d’après-midi au bureau, autour d’un thé, chargé d’apporter sa dose de chaleur humaine pour aller jusqu’au lendemain : « Où aller ? » Bien sûr, je résume, je re-formule, je synthétise, je répète trois fois la même chose ; la question n’apparaît pas sous cette forme desséchée. On parle vacances, celles dont on revient, celles qu’on envisage, toutes également trop éloignées et des noms de pays sortent de la théière : les froids, les chauds, les connus, les lointains. Autant d’occasions pour moi de barrer des noms sur ma planisphère intérieure et d’arriver à ce constat bien connu : il y a vraiment très peu d’endroits qui m’attirent viscéralement dans le vaste monde.

 

Mais pour l’avoir de nouveau constaté en regardant « Chœurs d’Asie » sur Arte, la Mongolie en est un.

 

Je sais pas… Il me semble qu’un paysage comme ça épuise jusqu’à l’idée d’aller quelque part. Le parcourir oui, le sillonner, mais pour ne plus en sortir. Trouver l’endroit idéal, pour une heure, une semaine, une vie et s’y planter.

 

Là où les steppes s'étendent à l'infini - Terre de pays

Là où les steppes s'étendent à l'infini - Terr-copie-1

 

 llustrations : Arte « Chœurs d’Asie », carnet « Terre de paysages » et trucs et machins piochés sur le Net. 

 


 

Sinon, moins loin, dans le genre, l'Aubrac, ça n'a pas l'air mal non plus : 

 

Là où les steppes s'étendent à l'infini - Le carnet de

 

 

 


14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 08:13

 

 

Lampe du séjou - troisième vie - Le canet de Jimidi - Pho

 

 

Tu CROIS l’avoir déjà vue, mais non. Cette lampe commence sa troisième vie. Pour sa première, c’était un lampadaire halogène banal, de ceux que nous avons tous eu. Belle lumière, variateur pratique et bien sûr, tout a fini par se déglinguer, en commençant par le variateur et son fameux petit fusible introuvable. Puis les ampoules hors de prix, la consommation infernale et les insectes kamikazes plongeant sur le barbecue. Tout démonté, refait le câblage, mis trois nouvelles douilles, trois ampoules basse consommation et trois interrupteurs à pied, en recyclant tête bêche en abat jour une lampe destinée à être posée. Puis les interrupteurs se sont pétés les uns après les autres. J’ai donc acheté (sur Internet) trois nouvelles douilles, mais avec tirette : un joli petit cordonnet permet d’actionner l’interrupteur présent DANS la douille. Re-câblage, re-montage. J’ai gardé l’entonnoir de plastique bleu servant de liaison entre le tube du pied et la lampe. Gardé également le bout de manche à balai en alu qui soutient l’abat jour. A l’arrivée, ça éclaire au choix, un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout. 

 

Lampe du séjou - troisième vie - Le canet de Jim-copie-1

 

 

 

 


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