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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 08:22

twin-towers-11-septembre-2001.jpg

 

Lettrine (J liste)

 

 

 

 

e ne crois pas que la responsabilité des attentats du 11 septembre 2001 soit entièrement imputable à la seule organisation terroriste désignée. Ce serait croire que cette fois et cette fois seulement, la version officielle serait vraie. Pourquoi cette exception alors que servir des mensonges au bon peuple au nom de la raison d’état est la règle ?  Les mensonges sur les armes de destruction massives soi-disant détenues par l’Irak étant un exemple parmi des dizaines d’autres. À l’opposé, je ne crois pas non plus que ces attentats aient été organisés par des barbouzes US, mais plutôt que le curseur des responsabilités se situe entre ces deux extrêmes. Je crois qu’une ou plusieurs agences de renseignement US étaient au courant des projets de cette organisation. À quoi serviraient-elle sinon ? « Les américains » (pour faire court) étaient au courant. Pas seulement dans les grandes lignes mais dans le détail. Je crois que le projet se limitait au départ à envoyer deux avions dans les tours jumelles. Quand on se met deux minutes dans la tête d’un cinglé cherchant à frapper durablement les esprits de toute la planète en s’en prenant à ce qui représenterait le mieux et le plus largement possible les USA, New York, Manhattan et les tours jumelles s’imposent, surtout si on a déjà l’idée d’employer un avion comme bombe. Elles ont l’immense avantage d’être deux, ce qui assure qu’après avoir percuté l’une, toutes les télés passeront en direct le crash sur l’autre. Elles sont assez hautes pour ne pas risquer de les rater : parfaites. D’ailleurs, il n’est que de mesurer le choc émotionnel produit par les images du crash des avions pour donner acte au cinglé, de son diabolique mélange de génie et de monstruosité. Le 11 septembre 2001, nous avons été choqués, effrayé, bouleversé, horrifiés, affligés… mais en tête de la cohorte de ces sentiments, il y a d’abord eu l’incrédulité, née du sentiment que tout ça ne pouvait être qu’un film, que nous assistions à une mise en scène.

 

Je crois qu’effectivement, c’est au moment de fignoler le scénario, de parfaire la mise en scène et la réalisation que « les américains » sont intervenus. Comment expliquer sinon qu’en dépit de toute vraisemblance architecturale, les tours se soient écroulées ?  L’une était promise à la démolition : qu’au moins ça serve dans l’histoire. Pas un remake de la tour infernale, mais un symbole de l'Amérique en train de s'écrouler, et bientôt toutes les USA si nous ne réagissons pas.

 

Je crois que l’épisode du Pentagone a été rajouté. C’est un objectif bien trop politique pour être consensuel, mais il s’agissait de mobiliser de façon certaine les militaires en touchant leur sanctuaire. Parce qu’entre nous, à part pour les américains eux-mêmes, le Pentagone ne représente pas grand-chose pour le reste de la planète. On ne sait pas où il est, ni ce qu’on y fait. Je suis quasi persuadé qu’on montrerait une photo du Pentagone aux passants en Europe, en Asie, en Afrique, en Océanie, bon nombre jureraient voir un stade de foot ou une usine de voitures. On n’avait pas du tout besoin d’un avion pour créer des dommages au Pentagone, on ne pouvait d’ailleurs pas courir le risque qu’il se crash à coté : un missile ferait largement mieux l’affaire.

 

Je crois également que l’épisode de l’avion sensé viser la Maison blanche a été ajouté au scénario original. Il est assez probable que contrairement au Pentagone, la Maison Blanche ait bien constitué une cible de choix. Il est donc assez vraisemblable qu’on ait laissé faire, ou encouragé les cinglés à lancer un avion dessus. Cet avion n’avait matériellement aucune chance d’atteindre son objectif initial – trop compliqué - mais il permettait d’écrire cet épisode du peuple américain se dressant spontanément en travers des noirs desseins des méchants. On connaissait le jour et le projet ; en pratique, il suffisait alors de faire embarquer à bord des quelques avions ayant le plus de chance d’être détournés un pauvre malheureux, chargé de mener la révolte des passagers, persuadé qu’il allait à lui tout seul sauver sinon l’Amérique du moins son président, et que la nation toute entière n’oublierait jamais son sacrifice.

 

Je crois très profondément que pour certains cinglés, pas ceux déjà cités, d’autres, la technique du contre-feu humain consistant à sacrifier un nombre limité d’entre nous pour en sauver d’avantage est quelque chose qui leur parait à la fois efficace et légitime. Y’a des tas de gens, dont certains nous gouvernent, pour qui la fin justifiera toujours les moyens. Il y a des cinglés – ici les premiers et les seconds confondus – pour qui trois mille victimes civiles sont un prix acceptable pour une cause. Il y a des gens pour qui nous ne valons qu’au prorata de ce à quoi nous pouvons leur servir. Vivants ou morts.

Jimidi mai 2010

commentaires

kapi 11/09/2011 17:31



"Tout est relatif" et "Rien n'est plus dangereux que la certitude d'avoir raison."


La pensée est consensuelle.



Jimidi 11/09/2011 19:04



Tout à fait. Pi de toute façon, et encore une fois, quelque soit l'origine de ces attentats, le résultat reste monstrueux.



cat 11/09/2011 15:56



Que Bush se soit servi jusqu'à plus soif du 11.09, oui, qu'il l'ait commandité non. Pour moi, non. J'ai regardé les films pro-complot, ça ne m'a pas convaincue.



Jimidi 11/09/2011 19:01



Moi si. Il y a trop de faits troublants qui ne cadrent pas du tout avec la version officielle. On peut d'ailleurs penser que ce crétin n'avait pas été mis au courant. (Cf. la "plausible
dénégation" dans le film "Independance day".)



kapi 11/09/2011 11:14



Motivons en les conséquences ... les morts ont aussi leurs effets sur le vivant.



Jimidi 11/09/2011 12:00



Et vice versa ? Ah non, tiens, peut-être pas.



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