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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 23:28

  JO - 10

 

 

 

Lettrine (C blog de JO)

 

 

 

 

 

omment suis-je arrivé sur le blog de Jo, déjà ? Ah oui. Ad-mary44 (devenue 49 - elle nous expliquera ça...) est venue ici lire mon article sur Cal Lane, m’en remercier dans un commentaire puis nous inviter à découvrir sur son carnet le travail de Jean-Michel Leteillier et Miki Nakamura , enfin à suivre un lien jusqu’au blog de Jo, qui, ayant visité l’expo de ces artistes à la Collégiale St Martin à Anger, en est revenu avec plein de photos.

 

JO - 1

 

JO - 4

 

Ce qui frappe d’abord sur le blog de Jo, c’est l’abondance et la générosité. Si vous et moi - mais surtout moi - avions visité l’expo « Anjou et design » à la Collégiale St Martin, à Anger, on aurait, pardon, j’aurais pris une poignée de photos de quelques pièces chichiteusement choisies chez les deux ou trois exposants ayant trouvé grâce à mes yeux de snobinard imperméable et sur la dizaine de photos, je vous en aurais choisi, allez, trois. Tu dis ? cinq ? Disons quatre et n’en parlons plus. Avec Jo, tu ne rates rien. Elle te prend en charge sous l’enseigne de la collégiale, elle te guide à travers le bâtiment. Elle t’arrête devant les trucs à regarder : « les vitraux, refaits lors de la récente restauration, sont d’une douce couleur pastel qui laisse agréablement pénétrer la lumière. » et trente neuf photo plus tard tu peux entrer dans les cinquante six consacrées à l’expo.

 

JO - 8

 

 

Ces chiffres pourraient laisser croire que Jo se contente de vidanger son appareil photo numérique dans ses articles. Il n’y aurait alors qu’abondance, mais où serait la générosité ? Elle est dans l’édition : Jo confectionne des montages, elle coupe, assemble, ajoute des liens, des commentaires et bref, fait un vrai travail, dans lequel le souci qu’elle a de son lecteur est évident.

 

JO - 2

 

JO - 3

 

 

On penserait également à tort que la collégiale et l’expo l’ayant particulièrement intéressée, Jo s’est trouvé avec un nombre considérable de clichés. Oui, mais non™. Quoiqu’elle fasse, où qu’elle aille et quelque soit le sujet de son article, Jo se retrouve avec un nombre considérable de clichés, et nous avec. C’est par exemple le cas avec son article titré « Buzy, la Mère Jo » daté du 9 janvier, pour lequel j’ai une tendresse particulière. A la suite d’une fuite d’eau, Jo a dû débarrasser son cellier. Un rangement en entraînant un autre - on connaît ça - elle s’est attaqué à ses tiroirs de commode. Nous saurons donc tout de la fuite grâce à ses gros plans sur la tuyauterie, tout sur le cellier et son contenu et presque tout sur le contenu des tiroirs, grâce, par exemple, à un très joli montage réalisé pour présenter la (très belle) collection de foulards.

 

  Jo - collection de foulards

 

 

C’est dont un blog foisonnant, dans lequel il fait bon chiner, ne serait-ce que pour trouver quelques photos remarquables parmi d’autres, la plupart très bonnes. On s’y perdra sans doute un peu, mais ça n’a pas grande importance : on y trouvera surtout le bonheur de vivre de Jo. Méfiez vous, à la lire, ça semble contagieux.

 

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Published by Jimidi - dans Photo
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commentaires

JO TOURTIT 24/01/2011 18:33



Oh, tu m'as fait pleurer ! Je suis encore toute émue de ce post si plein de gentillesse et d'indulgence pour mon "déversoir" quasi hebdomadaire, mes petites histoires de tuyau et de fuite, mes
riens qui font un tout et que je partage sans honte ni retenue avec mes ami(e)s de la blogosphère. MERCI pour avoir su "lire entre les lignes" et apprécier mon travail car tu as raison, je m'y
donne à fond +++ Mais, à la retraite et ayant été une femme très active à son boulot, je voulais continuer à faire travailler mes neurones, à m'enrichier tout en PARTAGEANT mes recherches
documentaires avec vous. J'y trouve mon compte et, si mes messages sont longs et détaillés, je sais par expérience que beaucoup de mes visiteuers ne lisent pas le quart du tiers du cinquième de
ce que j'écris ... Tant pis mais c'est un peu dommage.


Ceci dit, je ne voudrais pas être comme eux et reviendrai dès que j'aurai du temps pour lire certains de tes articles qui m'interpellent (j'avoue que rentrés hier de notre virée à Grenoble, j'ai
eu fort à faire en rangements aujourd'hui ... pffff !).


Un gros bisou à toi car tu le mérites bien ! Bonne soirée et à tout bientôt.



Jimidi 24/01/2011 22:59



Chère Jo, ton carnet, ton travail et ta générosité ont été une belle rencontre. Je ne pouvais faire moins que d'inviter mes lecteurs à les partager !



Jimidi 11/01/2011 19:22



Photo 10 - Encore une photo très bien composée, dont le sujet, les couleurs, les lumières, justifieraient à eux seuls de la
trouver intéressante. Mais en plus, il y a l’histoire et pour une fois, ce n’est pas moi qui la raconte, mais Jo elle même. Comme c’était Noël, elle attendait un signe, et pourquoi pas celui-là
même ayant décidé les rois mages à prendre la route ? Aussi notre photographe a-t-elle été heureuse de trouver, sur cette photo, une étoiles de Noël et sa traîne. Si si, regarde bien :
elle y est.



Jimidi 15/01/2011 23:22



Tiens ? Jo a disparue... Peut-être étouffée par les fleurs ?



Jimidi 11/01/2011 19:13



Photo 9 - Une très belle photo d’automne, sur laquelle je n’ai pas grand-chose à dire, mais dont le jaune-vert me fait penser à
l’automne 2009, particulièrement beau, au cours duquel cette couleur avait l’air franchement à la mode chez nos amis feuillus.



Jimidi 11/01/2011 19:09



Photo 8 - Heureusement que le filet d’eau est là pour nous indiquer le sens de la
descente, on pourrait craindre sinon de regarder cette photo « à l’envers ». On peut parier sans grand risque de perdre que c’est ce côté « sans dessus dessous » qui a
intéressé Jo, à la fois dans le choix de son sujet et dans son cadrage. C’est également ce côté un peu étrange qui a retenu mon attention. De là, on peut penser au dessin animé « Le château
dans le ciel » ou même aux montagnes volantes du film « Avatar ». Mais c’est vous qui voyez.



Jimidi 11/01/2011 18:01



 


Photo 7 – Tiens, ben quand on parlait de grille et de mosaïque... On ne se refait pas, mais perso, les quadrillages (plus ou moins carrés) avec des trucs et des machins différents dans les cases,
je trouve ça irrésistible. Je sais, je sais : c'est parce que ça m'évoque l'image d'un texte, ses lignes, ses lettres. Et alors ? J'ai beau le savoir, ça marche sur moi à tous les coups. Sinon,
ça nous fait, bouge pas, 7x8=56 foulards différents ? Pas mal !



Jimidi 11/01/2011 17:54



 


Photo 6 – Cette photo de volets turquoise ne paye pas de mine, mais l'air de rien, c'est pour moi l'une des plus intéressante du lot. Au premier regard, on cherchera en vain dans la matière, la
manière ou la lumière de celle là ce qui a retenu mon attention chez les autres. Des volets clos pris dans l'entrouverture d'une porte d'allée, la photographe manquant de recul dans la rue, oui,
bon et alors ? Alors c'est la composition de l'image qui est remarquable. Pour moi. Je précise « pour moi » parce que n'ayant « fait » aucune école d'art, j'aurais du mal à
étayer ce qui suit sur des références théorique et peut-être suis-je du coup sur un pied d'égalité avec Jo, qui a peut-être plus « senti » que « calculé » que cette photo
devait être prise comme ça et pas autrement. (Là, elle me répond qu'elle a fait dix ans d'art déco et quinze de prof aux Beaux Arts et je vais me rhabiller.) Bref, je trouve la composition de
cette photo bougrement intéressante. A première vue, cette photo, de format rectangulaire, nous propose une organisation de son plan strictement organisé par des lignes verticales et
horizontales, délimitant d'autres rectangles : Le rectangle sombre de droite opposé à celui plus clair du reste de la photo, le rectangle des volets clos, le rectangle sombre de la fenêtre
ouverte etc. On pourrait tracer des lignes, calculer des proportions et je suis sûr qu'en creusant, on trouverait du nombre d'or en veux tu en voilà et du deux tiers/un tiers comme s'il en
pleuvait. Une fois cette autopsie terminée, nous n'aurions qu'un squelette, rigoureux, solide : réglementaire. Mais il fallait le mettre en évidence parce qu'il permet le reste. Une fois bien
plantées les équerres, on peut s'intéresser à ce qui ne rentre pas dans l'orthonormé. Et alors là, mes enfants c'est la fiesta ! Y'a tellement de détails qui ne cadrent pas avec le plan, qu'on
pourrait croire qu'ils le font exprès ces p'tits cons, d'autant que la photographe paraît avoir pris un malin plaisir à en rajouter : Pffff ! À qui se fier ? Ça commence avec le rectangle noir de
droite, troué en haut d'un rectangle clair même pas rectangulaire avec ses bords arrondis, mais surtout, il est habillé en bas d'une grille dont le motif apparaît d'une coupable frivolité à côté
du reste. Ça continu avec les rectangles clairs de la façade sur lesquels les ombres jettent des biais anarchiques. Même la fenêtre aux volets clos paraît complice de cette hérésie en ce que ses
volets, justement, sont plutôt mi-clos que cloclos et – quel culot ! - hachurés de persiennes. Dans ce révoltant manque d'ordre, la photographe n'est pas en reste qui présente cette fenêtre comme
son sujet principal – elle est le seul élément qu'on voit « en entier » mais comme tassé en bas de son cadre, choisissant de nous montrer en amorce, de manière allusive, une autre
fenêtre, largement ouverte celle-là, mais dont elle tronçonne la croisée et coupe le volet d'un premier coup de bord supérieur et d'un deuxième de chambranle de porte d'allée. Attention, ce
qui suit dévoile une partie de l'intrigue, tout en étant tiré par les cheveux. Pourquoi ? Pourquoi est-ce intéressant de trouver sur une même photo à la fois des éléments forts de quadrillage et
d'autres venant discrètement foutre le bazar sur cette mosaïque ? Parce que c'est l'heure de la sieste. Non, mais pas là. Il est 17h55. Sur la photo. Et la sieste, j'espère que je ne vous
apprends rien, c'est un moment ou la lumière s'infiltre par l'ombre des persiennes mi-close, entre le matin et le soir, un moment de calme allongé au milieu de l'agitation. La sieste, crapuleuse
ou non, c'est un entre-deux, c'est une horizontale de sommeil léger entre des verticales d'activités. Pendant la sieste nos rêves s'échappent et viennent danser sur le quadrillage de nos heures.



Jimidi 11/01/2011 16:22



 


Photo 5 – Alors là, je le sais d'avance : je ne vais pas y arriver. Je vois bien pourquoi cette photo a retenu mon attention (outre ses qualités formelles) : c'est lié à cette réflexion
perpétuellement en cours chez moi autour des contradictions et à partir de cette idée que certaines oeuvres d'art présentent des paradoxes en même temps qu'elles les surmontent et les dépassent.
Cette femme n'est pas belle et pourtant elle l'est. Ce bijou n'est pas beau et pourtant il l'est et du coup, les deux vont tellement bien ensemble qu'à cet instant là, et pour toujours sur la
photo, il et elle sont parfaitement accordés, rayonnants, superbes. Comment ça se fait : mystère, mais ce mystère là se trouve justement photographié.



Jimidi 11/01/2011 16:06



 


Photo 4 – Cette photo d'escalier rouillé en colimaçon sur fond de graff n'a pas grande distance à franchir pour venir me chercher : j'adore la couleur rouille, la ferraille rouillée, les
escaliers en colimaçon et je kiff grave les graff. Alors tout ça ensemble... Je ne sais pas si l'artiste graffeur a trouvé sur le lieu même sa source d'inspiration, ou si ce graff là est
représentatif de ce qu'il fait ailleurs, mais constatons que l'escalier « va » très bien avec son décor peint, entretenant avec lui des relations de connivences et de contraste qui
n'ont pas échappé à Jo, même si j'ai cru comprendre en choisissant cette photo dans une série ou elle apparaissait, par comparaison, comme la meilleure, qu'elles avaient été difficiles à prendre.
Puis il y a ce qui n'apparaît pas sur le cliché : la réaction spontanée de Jo trouvant le graff magnifique là où d'autres n'y aurait vu qu'une dégradation du bien d'autrui et, si j'ai bien
compris (j'ai tendance à me raconter des histoires) la réaction d'une lectrice, retrouvant par ces clichés les souvenirs de ce lieu où elle avait grandi : très émouvant.



Jimidi 11/01/2011 15:46



 


Photo 3 – Cette photo d'iris est renversante. Vous, je sais pas, mais moi, j'ai beau me creuser la cervelle, je ne me souviens pas avoir déjà vu une photo de fleur prise en contre-plongée. En
choisisant ce point de vue original, Jo nous invite, littéralement, à voir cette fleur sous un autre jour, très différent de l'habituel « penché » ou du « frontal ». Là,
l'iris s'élance vers le ciel, ce qui nous rapproche du point de vue, de la position de la fleur elle-même. Attention, séquence intello : du coup, cette photo me fait penser à cette idée
développée par François Cheng dans sa première méditation sur la beauté (Ed. Albin Michel 2006). Je vous la fait courte : Toute la nature s'élance vers la beauté. Maintenant que je connais un
petit peu Jo, je ne crois pas beaucoup me tromper en lançant l'hypothèse qu'elle partage cette idée. En tout cas, c'est cette idée que je vois à l'oeuvre dans un cadrage qui la sert
magnifiquement et va donc bien au delà de la seule originalité. En renfort de cette même idée, il ne vous aura pas échappé qu'aux côtés de la fleur épanouie, on en trouve une en bouton, attendant
son tour et une autre, fanée, ayant eu son heure, sur laquelle sa puinée semble veiller. Le passé, le présent, le futur, les trois âges de la vie et ce à quoi aspirent (paraît-il) tout être et
toute chose, dans un seul cliché d'Iris jaillissant vers le ciel. Alors là, Jo : bravo !



Jimidi 11/01/2011 14:46



La photo 2 a quasiment valeur de contre-exemple pour moi puisque je la trouve "juste" jolie. Mais comme je ne passe pas mon temps dans les hautes stratosphères de la pensée raisonnante et
l'analyse fine des pouquoi et des comment, j'aime aussi bien l'approche immédiate et sensible et suis aussi client des photos quand elles témoignent juste d'une heureuse rencontre entre
matière, mouvement et lumière. C'est le cas pour ce collier d'ambre (je n'ose penser qu'il puisse s'agir d'un rideau). L'ensemble est bien joli et ça me va comme ça.



Jimidi 11/01/2011 13:15



Tiens, je vais vous refaire le coup de vous dire en commentaire ce qui m'a accroché pour chacune des photos de l'article. Je le ferais en deux fois, parce que là, dans une demie heure, on
m'attends au taf.


Photo 1 - On entre dans la photo en haut à gauche, comme nos habitudes de lecture le veulent et on voit alors un ciel étoilé. Puis notre lecture trouvant vers le bas une concentration anormale
d'étoiles, bien rangées, puis finalement des bâtiments, on se dit que "Ah, mais non, c'est une guirelande lumineuse". Je sais pas vous, mais moi, souvent, quand le déclic s'est fait, quand
dans un deuxième temps je voit, j'identifie sur un cliché ce dont il est question vraiment, cette deuxième impression tue complêtement la première. Or là, et c'est en ça que ce cliché est
"magique", on a beau savoir qu'il s'agit d'une guirlande, on continue de voir un ciel étoilé. Du coup, on est complêtement dans la magie de Noël et dans cette idée que les lumières dont on
accable à cette période nos rues et nos intérieurs, figurent quelque chose de très spirituel. C'est ce lien là que montre magnifiquement et très simplement cette photo, sans rien de pesant ni de
démonstratif. On pourait la titrer "En route pour le ciel" ou quelque chose comme ça.



Mél 11/01/2011 09:17



Parce que j'ai connaissance de certaines expos d'intérêt bien moindre que certains blogs...



Jimidi 11/01/2011 12:50



C'est une grande question pour moi également et je suis content qu'elle apparaisse à la suite d'un article sur le blog de Jo. De façon très générale, c'est vrai qu'en comparant certaines
production, par exemple littéraires, on peut se demander pourquoi certains auteurs ont pignon sur rue et pas d'autres. Concernant la photo, c'est un art avec lequel je ne suis pas très à l'aise,
mais je sais pourquoi. Perso, il y a un tel décalage entre mon niveau de maitrise de cet art et les heureux résultats que j'obtiens de loin en loin que je suis forcé de n'y voir que des heureux
hasards. Mais concernant Jo, puisque cet article lui est consacré, même si mes quelques lignes ne rendent que très imparfaitement justice à cette dimension, on est FORCÉ de constater en
parcourant son blog que la photo est pour elle une recherche permanente. Je le dis autrement : elle (contrairement à moi) ne se contente pas d'appuyer sur le bouton. Faut il dès lors penser que
l'oeuvre réussie (ici les photos) sont celles qui témoignent de cette quête, des intentions du photographe, de l'épaisseur de sa personne, mais également de l'épaisseur du sujet photographié et
au final, du lien entre tout ça ? Sans doute. Mais je constate avec toi que certaines photos de Jo sont juste renversantes et que ce n'est certainement pas l'effet du seul hasard.


J'en profite pour dire que je suis allé "à la pêche" sur le blog de Jo, en piquant des photos à la volée, sans aucune idée derrière la tête, avant même d'écrire la moindre ligne. Elles n'ont dont
ici aucune valeur directe d'illustration de mon propos (sauf celle des foulards). Il me faut dire aussi que je suis loin, très loin d'avoir parcouru l'ensemble du blog de Jo, mais j'avais en
une bonne heure (de bonheur) mon caba déjà très bien garni.



Mél 11/01/2011 09:16



C'est redondant mais à chaque fois que je vois une telle qualité de photos  je me demande ce qui différencie l'artiste qui expose à l'amateur incognito ?



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